Arabie: les pèlerins lapident Satan à Mina, près de La Mecque

Agence France-Presse
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Les pèlerins musulmans ont commencé dimanche 6 novembre le rituel de lapidation de Satan dans la vallée de Mina, près de La Mecque, au premier jour de l'Aïd al-Adha, la fête musulmane du Sacrifice. Les fidèles jetaient des cailloux, ramassés la veille à Mouzdalifa, à quelques kilomètres de La Mecque, sur la plus haute de trois stèles représentant Satan, appelé Iblis par les musulmans. Durée: 00:29.

11 commentaires

C'est vrai, dans certains pays musulmans, la lapidation est interdite, on y préfère les coups de fouet donnés en place publique, ou la pendaison. Et plutot que de lapider "Satan" ils feraient mieux de faire face à leurs responsabilités, accepter la faiblesse des Hommes et se remettre en question.
Par mattbabat Il y a 3 ans
“ Le messager d’Allah a dit :
- Gabriel est venu et a dit : " Celui qui meurt dans la communauté sans associer rien à Allah entrera au
paradis. "
[...] Le messager d’Allah a ajouté :
- Même s’il commet l’adultère et le vol. ” (récit d’Abu Dharr, Muslim I 171)
Par Jean küllislam Il y a 3 ans
“ Au temps de la période d’ignorance préislamique, j’ai vu une guenon entourée par un grand nombre
de singes. Ils étaient en train de la lapider, parce qu’elle avait commis un acte sexuel illégal. Moi aussi,
je l’ai lapidée. ” (récit d’Amr ibn Maimun, Bukhari LVIII 188)

mieux justifié par la science coranique (mdr), qui entre parenthèse semble accepter l'analogie avec le singe et donc une proto-théorie de l'évolution, ils sont vraiment nul ces créationnistes...
Par Jean küllislam Il y a 3 ans
http://www.atheisme.org/hadiths.pdf
Par Jean küllislam Il y a 3 ans
Un élément déterminant de cette arriération moderne, une régression qu’on ne saurait qualifier de
positive, réside dans la vénération, au 21e siècle, de hadiths qui sont autant de témoins d’une pensée
primitive. À ce douloureux constat, les quelques "savants de l’islam" en proie à des scrupules peinent
à afficher une unité cohérente : certains optent pour la contextualisation de la violence, d’autres pour
l’interprétation métaphorique de l’imbécillité ou, de façon plus radicale, pour la fausseté de certains
hadiths... Pourtant, alléger son boulet ne supprime pas l’entrave. Tout, en fait, repose sur la vénération
de Mahomet, adoration de sa personne physique comme du moindre de ses faits et gestes. Les hadiths
forment, encore aujourd’hui, la base de la sagesse populaire musulmane où le Prophète demeure le
"beau modèle". Tant de soumission et d’idolâtrie verrouille alors tout questionnement du texte.
Par Jean küllislam Il y a 3 ans
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