Advertising Console

    Grèce : "Un accord tardif et insuffisant" F.Hollande

    Reposter
    franceinfo

    par franceinfo

    2,2K
    2 126 vues

    7 commentaires

    Grutz Glermann
    Le plus drôle c'est que quand les banques ne créent pas d'argent à partir de rien ou de pas grand chose (à savoir une reconnaissance de dette), elles emprûntent à la BCE à 1% afin de repreter cet argent à 4, 5, voire 10% et +, aux différents Etats..
    Par Grutz GlermannIl y a 5 ans
    Grutz Glermann
    de la politique menée.
    Par Grutz GlermannIl y a 5 ans
    Grutz Glermann
    En plus d'une pierre deux coups, cette ruine totalement orchestrée des Etats, et de longue date (décision pour la France avec la loi Pompidou-Giscard d'emprûnter sur les marchés qui fait qu'auj sur 1600 milliards de dette, 1350 milliards représentent les seuls interêts de la dette, et lois similaires à la même époque dans pas mal de pays de l'OCDE), va permettre d'accroître à vitesse grand V le délitement de tous nos acquis sociaux, la privatisation de la quasi totalité des biens et services publics, mais aussi d'établir + de féderalisme, de globalisation, et de centralisation des décisions économiques, politiques et monétaires, au niveau européen, et à terme planétaire... Ils nous refont le même coup qu'ils ont fait à l"époque avec les pays du Tiers-Monde, nous endetter massivement auprès de créanciers privés afin de nous asservir totalement par la suite tant économiquement que politiquement, car au final c'est toujours celui qui "finance" qui décide de la
    Par Grutz GlermannIl y a 5 ans
    Grutz Glermann
    Les marchés ont prêté aux Grecs (les banques comme la Goldman Sachs ont même maquillé les comptes de la Grèce afin de les faire entrer dans l'euro à l'époque, alors qu'ils n'auraient jamais du y entrer, ils savaient donc pertinement que la Grèce n'avait aucune credibilité, mais ils s'en foutaient parcequ'ils savaient que des pigeons comme nous les français par exemple cracheriont au bassinet en cas de problème, et tout ceci a été organisé avec la complicité de nos politiques totalement inféodés à la finance internationale), c'est donc leur problème, et pas le notre; un peu facile aujourd'hui de nous faire supporter le risque. Les créanciers ne partagent pas leurs gains quand il y en a, on mutualise uniquement le risque et les pertes.
    Par Grutz GlermannIl y a 5 ans
    Grutz Glermann
    "Un accord tardif et insuffisant"... les français viennent encore de débourser 15 milliards pour les Grecs (enfin surtout pour leurs créanciers) (et une fois de plus les banques n'ont pas déboursé un centime), et ce à fond perdu, ce qui équivaut à donner 1500€ à chaque Grec. Je n'ai rien contre les Grecs mais ça fait quand même des milliers d'années que Grecs et français font chacun leurs routes de leurs côtés, personnellement je ne me sens pas trop redevable dès avis des Grecs; une fois de plus Hollande en bon socialiste fait de la charité avec l'argent des autres.
    Par Grutz GlermannIl y a 5 ans
    Voir plus de commentaires