A ça du sol

sebastien Pflieger
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Depuis 10 ans déjà, la Compagnie Le vent en poupe convie les spectateurs à des voyages musicaux, là où la mélodie vient servir un texte, là où les mots font sens. Amoureux de la littérature, Virginie et Dominique Zinderstein, couple à la ville comme sur scène, ont crée des spectacles en hommage à de grands poètes : le Bateau Ivre pour célébrer Rimbaud, Hugo, Verlaine, Musset l'enchanteur qui met en chanson l'œuvre du poète romantique... Ce nouveau spectacle, "A ça du sol", est un mélange entre des textes empruntés à de grands auteurs (Queneau, Rimbaud, Desnos) et des textes écrits par Dominique Zinderstein. L'auteur puise son inspiration dans son quotidien : « Nous abordons les sujets qui nous préoccupent, qui nous font rire ou réfléchir. Il y a nos coups de cœur - la littérature, la poésie, l'amour - et nos coups de gueule – la bêtise humaine, le chacun pour soi, le manque de respect de l'environnement. Ce sont des sujets bateau mais qui nous tiennent à cœur », explique Dominique.
En ce qui concerne la musique, Virginie et Dominique parlent volontiers de « musique de chambre » : ils jouent en acoustique du hautbois, du cor anglais, du violon, de la contrebasse ou de la guitare. Pour ce spectacle, ils ont fait appel à Jean-Louis Frick (guitare, contrebasse, banjo) et Jean-Luc Bouveret (violon). « C'est une rencontre un peu magique entre quatre sources d'inspiration, entre ceux qui lisent des partitions, ceux qui jouent d'oreille, entre les autodidactes et ceux qui ont fait le conservatoire », explique Virginie.

Et puisque leur spectacle est à mi-chemin entre chanson et théâtre, ils ont choisi pour la mise en scène Thomas Ress de la Cie Les Rives de l'Ill, « un jeune aux idées très riches et qui ne se pose aucunes limites ». Ils vont ainsi construire à l'aide de ciment et de briques la maison de leurs rêves, de leurs cauchemars, de leurs illusions ou désillusions. Sur le ton décalé et enjoué qu'on leur connaît.

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