LA MOBYLETTE

Thomas Rault
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Un homme tente de fuir l'engagement sur sa mobylette.
C'était sans compter sur sa conscience.

2 commentaires

(suite et fin) Bien la caméra placée très bas dans le restau, près de la plage, sur le quai de la Loire, dans le champ avec mob. Je pense à des films connus ... un soupçon néo réaliste, d'absurde pour les scènes d'enterrement ... bien le garage, toujours ce rendu des matières (la carrosserie). Bien les regards de la vieille, de la fille au café.

Hiératisme, sobriété, comme filmé en regards tout en hauteur, par opposition au raz de terre. Je ne comprend pas tout : peu accessible, un symbolisme non évident, trop éloigné de la phrase de Hugo, qui précisait : "Ceux qui luttent, ce sont ceux qui vivent". Le politique a été évacué au profit de l'esthétisme et du sentiment, par ailleurs beaux par les expressions des comédien(n)es : cela arrive presque - pas entièrement - à prendre la place des dialogues absents. Il fallait y aller franco d'un côté ou de l'autre.

Pourtant ce genre filmique est une rareté dans la prod par chez nous, je post !
Par Thierry Kruger il y a 3 ans
Bonne devise, bonne zike, générique sobre, bon suivi de la mob - il sort du champ une fois quand même vers 1mn c'était en trop - le noir et blanc sature un peu pour le début en extérieur, est-ce parce que ça été tourné avec un soleil trop haut ? Dans le bar superbe contraste : les verres, le sol, les sièges. Dans la chambre aussi, grace entre autre à la fenêtre. Pas de surjeu des comédiens, ça sonne juste, même si le gars a une expression un peu figée. On voit la serveuse du magasin attendre que la scène débute, dommage. Sur la plage avec la vieille, bien je jeu de regard. En forêt, bien la luminosité
Par Thierry Kruger il y a 3 ans