Advertising Console

    Têtes coupées : le général Pierre Semengue assume

    Repost
    23 791 vues
    A partir de 1960, les forces de l'ordre franco-camerounaises prennent l’habitude de couper les têtes de leurs victimes et de les exposer en public, sur les places, au détour d’un chemin. À Bafoussam, une place s’appelle encore aujourd’hui le "carrefour des maquisards" en souvenir de cet usage macabre. Cette pratique est si généralisée et si frappante que les témoignages à ce propos sont innombrables.
    Pour la première fois, le plus haut gradé de l'armée camerounaise, le général Pierre Semengue, qui en fut le premier Saint-Cyrien, assume cette pratique, qui visait, d'après lui, à fournir de "l'information" aux populations.
    Mutiler et exposer les cadavres des victimes de la guerre du Cameroun constitue la part la plus sombre de la guerre psychologique qui faisait rage à cette époque.