En finir avec les riches (et les pauvres)

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Karima Delli, eurodéputée Europe Ecologie, et le collectif « Sauvons les riches ! » soutiennent l'idée d'un revenu maximum européen. En 2010, année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, comment peut-on envisager la question de la justice fiscale et de la redistribution ? Peux-t-on souhaiter que les plus riches... soient moins riches ? Extrait d'une conférence à l'occasion de la publication du dernier numéro de la revue Mouvements (octobre-décembre 2010) consacrée à ce sujet. 29 novembre 2010.

4 commentaires

Justement, après cet exemple authentique, c'est là où l'on peut sortir, en tant que politique, le revenu d'existence. Un combat à mener, pour le mettre en place, et ainsi donner les moyens à chacun, d'intervenir, dans le débat démocratique. Simple à comprendre, traduisible aussitôt en actes, pour notre liberté.

Qu'en penses tu ? Où te positionne tu ? Quels sont les aspects déjà présents dans le n°64 de la revue Mouvements, à ces deux sujets ? Ce qui peut-être analysé, ou repris ? Quel travail à mener ? Les besoins ? Ce que je peux faire pour soutenir le combat coordonné qui est déjà le notre - depuis fort longtemps ?
Par myfriendsandme il y a 3 ans
Là, par exemple, pour me mettre en situation, directement, tel chacun de nos semblables : je suis venu sans rémunération, en prenant et donnant gratuitement, de mon temps, de mes idées, plongé dans l'échange. Beaucoup font facturer cela (des conseillers, selon les corporatismes, et leurs armes propres).

D'ailleurs, certains des nôtres cet après-midi étaient en temps de travail, je pense, lors de ce tour de table (dans le cadre de leur fonction, ou en partie). Et c'est légitime. Moi, non. Comment je finance mon loyer, ma bouffe, en étendant cette vie citoyenne, de réflexion, sur la vie de la cité ? Se pose le problème d'emblée. Est-ce que je retourne au salariat permanent ?
Par myfriendsandme il y a 3 ans
- Comme du caractère fondamental pour moi, à remettre en cause la subordination dans le code du travail, salarié, une base de l'abandon des initiatives, et prises d'autonomie de chacun(e), dans les activités collectives et humaines. Phénomène central et tragique, déterminant pour les rapports entre tous (équité sacrifiée - considération, écoute et réalisation personnelle bafoués d'emblée, sauf à jouer les faux semblants, encore et toujours).

L'après travail exprimé alors par Yves Cochet, comme solution, en écho de nombre d'intellectuels éclairés, études diverses et minoritaires, ce n'est pas concret malheureusement, dans la tête des gens, ni la mienne finalement (malgré beaucoup d'efforts théoriques ou mêmes pratiques en ce sens, depuis 1998).
Par myfriendsandme il y a 3 ans
Karima> Permet moi de partager dès maintenant mes impressions, suite à la réponse appréciée et dense, venue d'Yves Cochet, à mon intervention relativement brève, en fin de questions aux intervenants (merci de m'avoir donné la parole d'ailleurs).

- A propos d'abord, des doutes immédiats d'une majorité de personnes que j'ai pu sonder, concernant le revenu d'existence - que je défends à 300/100 (vu comme une porte ouverte à l'absence de volonté de travail généralisée, thèse libérale répandue de toutes parts, vraiment) ;
Par myfriendsandme il y a 3 ans