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    William Sheller-Le Nouveau monde

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    Aldebaran333

    par Aldebaran333

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    Nouvelle interprétation de cette Chanson, un "must" extrait de l'album "Univers"(1987)
    On sent bien ici l'influence du monde du "Classique" chez William Sheller puisqu'elle est écrite dans le style baroque d'une Ouverture à la française (passage très vif encadré par deux passages presques identiques plus majestueux avec des rythmes pointés)
    Bien sur l'artiste y a ajouté "sa patte" avec dans le passage central une accentation décallée, un coté un peu percussif parfois qu'il emprunte au Rock (son autre influence)
    Je précise que la version originale était pour orchestre et voix. Mais William Sheller a écrit une très bonne réduction pour le piano dont je me sers ici.

    Vous qui restez si bien de glace
    Souffrez que mes mots dépassent
    Le peu de raison que je tienne
    Quand vous laissez ma peine
    En disgrâce
    Devant votre indifférence
    Je perds un amour immense
    Pour lequel j'avais au départ
    Comme au jeu de hasard
    Peu de chance
    {Refrain:}
    Long est le chemin
    Qui me mène vers le nouveau monde
    Aussi longue est la nuit
    Qui me fait penser à vous

    Même les Princes des Maisons de France
    Avec leurs magnificences
    N'égaleront jamais en vous
    Cet orgueil qui se joue
    D'insolence
    Des opéras de misère
    Vous feront gloire de l'enfer
    Où je vais tomber à genoux
    En découvrant le goût
    De l'absence

    Vous qui restez si bien de glace
    Souffrez que mes mots dépassent
    Le peu de raison que je tienne
    Quand vous laissez ma peine
    En disgrâce
    Devant votre indifférence
    Je perds un amour immense
    Pour lequel j'avais au départ
    Comme au jeu de hasard
    Peu de chance

    Long est le chemin
    Qui me mène vers le nouveau monde
    Aussi longue est la nuit
    Qui me fait penser à vous

    Même les Princes des Maisons de France
    Avec leurs magnificences
    N'égaleront jamais en vous
    Cet orgueil qui se joue
    D'insolence
    Des opéras de misère
    Vous feront gloire de l'enfer
    Où je vais tomber à genoux
    En découvrant le goût
    De l'absence