On est dirigé par des manchots : les caméras coûtent un bras

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Quand il s'agit de faire de rodomontades face aux commerçants de la place Cassanyes, en affirmant qu'on va raser les baraques, il y a du monde ! Ou pour faire des conférences de presse au quartier Las Cobas (surnommé le petit Chicago) sur le thème de la sécurité et de la propreté, là encore on plastronne. Raconter dans la presse que la délinquance est en baisse, on sonne le clairon. Mais lorsque des vrais problèmes arrivent dans la rue des trois journées, comme l'agression il y a un mois et demi d'un jeune couple et un nourrisson par des jeunes en scooter, les menaçants de mort et les obligeants à déménager, comme 12 autres personnes de la rue, il y a moins de monde. Et que dire des vitrines et des portes des commerçants de cette même rue vandalisée ? Là, il y a moins de monde ! On les reçoit en expliquant pudiquement que l'on vit « dans un monde violent et qu'on ne peut rien y faire » que pour la sécurité « ce n'est pas le rôle de la mairie et qu'il faut s'adresser à la préfecture».

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