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    AFI///ITW// DE TIERNO DIALLO Président du CENA ( Mali) 1/2

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    Agence AFI

    par Agence AFI

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    La jeunesse malienne s’interroge : « qu’avons-nous fait de nos 50 ans d’indépendance ? »
    Le Mouvement Devoir de Génération pour « commémorer à sa façon le cinquantenaire de l’indépendance nationale » a lancé le week-end dernier un cycle de débats qui pose clairement la question de savoir : « après 50 ans d’indépendance, le Malien vit-il mieux, qu’est ce qui a été fait, qu’est ce qui n’a pas marché, pourquoi, comment, que peut-on préparer pour un avenir meilleur dans les 50 autres années à venir ? » de ces débats sortira un rapport-bilan qui constituera la contribution du MDG dans le programme sur le cinquantenaire.

    En ouvrant le cycle de conférence-débats dimanche 9 mai à Paris, Ismaila Camara, le président du MDG-France, souhaitait « insuffler une dynamique jeune qui rappelle celle des premiers responsables du Mali » : débattre publiquement pour trouver des réponses adéquates aux défis qui se posent à la nation pour son développement.
    La première journée de ce cycle consacrée à la problématique de l’éducation dans les pays en développements, à la question énergétique, au partenariat public et privé entre autres, à défaut de d’attirer un public nombreux à la hauteur de l’engagement des organisateurs a été l’occasion d’échanges souvent intéressants entre les intervenants et le public.
    Issa Diawara, enseignant chercheur à l’Institut universitaire de Dijon mettra sur la table des éléments de débat sur la politique éducative, le bien fondé des programmes, de la coopération éducative, l’utilisation rationnelle des moyens humains et financiers etc. L’exposé du spécialiste tiré d’une étude approfondie sur la situation de l’école au Mali qui sera bientôt publiée repose sur une dialectique tangible : les nations sont-elles riches parce qu’elles ont plus scolarisées ou plus scolarisées parce que riches ?
    « Si l’éducation vise à la réduction des inégalités et de la pauvreté donc la création de richesses pour la croissance économique, il ne faut pas se voiler la face :