"Le Président " - Gabin, Simenon, Audiard...
En 1961, Henri Verneuil adapte un roman de Georges Simenon, et en confie les dialogues à Michel Audiard.
Dix ans après la création de la CECA, quelques observateurs attentifs ont en effet déjà compris quel sort les classes dites supérieures - les soi-disant "élites" - réservent à l’Europe en construction. Et les arrière-pensées de Jean Monnet et de son milieu se dégagent bien de l’ensemble.
Les mots d’Audiard et le jeu de Gabin mettent ici efficacement en évidence les intérêts privés – on dit aujourd’hui : les multinationales – qui ont en réalité dès l’origine présidé à l' "Union". Car cette Europe des voleurs et des escrocs, notamment ceux de la tribu des banksters, on peut sans hésitation en 2010 la vérifier comme étant une authentique mafia, une vaste Société Anonyme Sans Responsabilité, un ramassis d'avides malades, de délirants messianiques, tout impatients d'entraîner les hommes dans l'annihilation de la société.
Dix ans après la création de la CECA, quelques observateurs attentifs ont en effet déjà compris quel sort les classes dites supérieures - les soi-disant "élites" - réservent à l’Europe en construction. Et les arrière-pensées de Jean Monnet et de son milieu se dégagent bien de l’ensemble.
Les mots d’Audiard et le jeu de Gabin mettent ici efficacement en évidence les intérêts privés – on dit aujourd’hui : les multinationales – qui ont en réalité dès l’origine présidé à l' "Union". Car cette Europe des voleurs et des escrocs, notamment ceux de la tribu des banksters, on peut sans hésitation en 2010 la vérifier comme étant une authentique mafia, une vaste Société Anonyme Sans Responsabilité, un ramassis d'avides malades, de délirants messianiques, tout impatients d'entraîner les hommes dans l'annihilation de la société.
07-05-2010