Wu-Tang Clan - i cant go to sleep
Ce collectif mérite une bio à sa hauteur:
À l'origine du groupe sont RZA, GZA et Ol' Dirty Bastard, trois cousins issus de Staten Island, l'un des cinq districts de New York. Passionnés par la musique soul de leurs parents et par la culture hip hop omniprésente dans le ghetto de New York, ils créent ensemble une première ébauche de groupe, All in Together Now, qui ne connaitra aucune suite. C'est à cette époque qu'ils s'inventent leur premiers alter-ego. RZA est le « Scientifique », GZA le « Génie » et Ol' Dirty Bastard le « Spécialiste ». De son côté, RZA s'autoproduit sur un single au ton léger qui ne marchera pas en 1991 sur le label Tommy Boy : Ooh, We Love You Rakeem. Pour sa part, GZA est le seul membre du groupe a avoir réalisé un album avant l'avènement du Clan. En 1991, Words from the Genius, signé chez Cold Chilin' et précédé par le single Come Do Me, reste cantonné au milieu underground new-yorkais et ne parvient pas à décoller. Ces deux échecs vont forger la détermination de RZA qui se sent lésé par des labels qu'il juge incompétents.
Peu à peu, la nébuleuse de membres va s'élargir avec l'arrivée de Raekwon, Ghostface Killah, Inspectah Deck, Method Man, U-God et Masta Killa qui signent ensemble un pacte afin de former une communauté artistique et financière. Le Wu-Tang Clan n'est pas qu'un collectif, il devient sa propre industrie. Certains membres sont originaires du Bronx bien que le QG de la formation reste Staten Island, quartier encore en retard à l'époque en matière de hip-hop. Depuis, le quartier, qu'ils renomment Shaolin, est devenu indissociable du nom de Wu-Tang. Les neuf rappeurs se font rapidement connaître avec l'arrivée d'un premier maxi autoproduit en septembre 1992, Protect ya Neck (que l'on peut traduire par Protège ton Cou), qui devient rapidement un succès underground avec des passages en radio sur Hot97, une station populaire de New York.
En 1993, repéré par de nombreuses maisons de disque, le groupe, dont c'est l'une décision les plus paradoxale, se réunit finalement autour de la table du président du label Loud Records...implanté sur la cote ouest et obtient un premier contrat pour un disque. Grâce aux négociations habiles de RZA; chaque rappeur conserve la liberté de sortir de futurs projets solo chez d'autres maisons de disque. C'est ainsi que le Wu-Tang Clan sort son premier album, Enter the Wu-Tang (36th Chambers), en novembre de la même année. Cet opus change la donne du hip-hop en remettant le rap East Coast au goût du jour. RZA aux commandes délivre un son novateur à travers de magnifiques samples de soul des seventies; mêlant ambiances glauques et dialogues de film de kung fu, le tout servi par des beats minimalistes et des flows rageurs... L'album se divise en deux approches; Shaolin et Wu-Tang Sword, symbolisant ainsi le combat comme une forme de discipline qu'ils ont appliqués à leur rap. Bien qu'il n'ait débuté qu'à la 41ème place des charts en novembre 1993, l'album devient rapidement un incontournable du genre, reçoit 2 awards, dont celui de meilleur groupe de rap, puis devient peu de temps après disque de platine. Le titre C.R.E.A.M. (Cash Rules Everything Around Me) est l'un des titres-phare de l'album.
À la même époque, RZA se consacre également à un projet en parallèle; Gravediggaz; en compagnie de Prince Paul (le producteur des débuts de De La Soul), Frukwan (ex-Stetsasonic) et Poetic. Le premier album, 6 Feet Deep, se présente comme du rap hardcore ou plutôt horrorcore comme ils le définissent eux-même, mêlant ambiance de film d'horreur et humour noir. RZA confirme une fois encore ses talents de producteur mais aussi de rappeur.
La période suivant cette première heure de gloire marque l'ère des projets solo. Comme convenue dans leur contrat, chaque membre, mis à part Inspectah Deck, U-God et Masta Killa, réalisent leurs premiers albums exclusivements produits par RZA. Le premier à connaître la gloire avec son Tical est Method Man chez Def Jam qui deviendra disque de platine. Peu après, sur le label Elektra, Return to the 36 Chambers : the Dirty Version du trublion Ol' Dirty Bastard où celui-ci dévoile un peu plus son personnage de crevard qu'il endosse à merveille. Only Built 4 Cuban Linx... de Raekwon sorti en 1995 chez Loud dresse à sa manière la vie impitoyable menée dans les bas-fonds de New York. Liquid Swords de GZA paru sur le label Geffen délivre une ambiance unique, à la fois sombre et nostalgique. Quant à l'album de Ghostface Killah, Ironman, sorti en dernier, devient un franc succès commercial, notamment avec son duo en compagnie de Mary J. Blige sur All that I Got is You. Il est le premier album du groupe à sortir sur Razor Sharp, le label monté par RZA.
Au début de l'année 1997, ils rencontrent les français d'IAM pour un titre: La Saga en compagnie de Sunz Of Man. Ils se retrouvent entre guerriers Shaolin comme ils s'appellent entre eux.
En juin 1997 sort le second album du groupe au grand complet, Wu-Tang Forever. Le succès est immédiat: l'album se hisse directement à la première place des charts et 600.000 copies sont écoulées dès la première semaine. Toujours réalisé de main de maître par RZA malgré l'apparition d'autres producteurs sur quelques morceaux (4th Disciple : producteur de Killarmy et True Master), cet album est au demeurant moins expérimental que son prédécesseur mais tout aussi envoûtant.
C'est véritablement à partir de cet album que le groupe se fait connaître du grand public avec des titres comme Reunited ou As high as Wu-Tang Get. L'apparition des violons sur les boucles de certains titres reste LA griffe de l'album. À noter qu'un nouveau membre; Cappadonna; fait officiellement son apparition au sein du groupe.
La période suivante voit l'arrivée de la seconde vague d'albums solo et les premiers opus de Cappadonna en 1998 avec The Pillage et d'Inspectah Deck, Uncontrolled Substance en 1999, qui se révèlent tous deux d'excellente facture. Peu après, U-God s'essaye également au solo avec un Golden Arms Redemption bien moins mémorable. Quant aux vétérans Method Man, GZA, Ol' Dirty Bastard, Raekwon et Ghostface Killah, ils sortent successivement leur deuxième album ... À l'insu de tous, RZA publie un album expérimental, In Stereo signé Bobby Digital, délire schizophrène qui constitue en réalité la bande originale d'un court-métrage éponyme tourné par ses soins.
Le collectif étend peu à peu sa mainmise sur l'industrie du rap en produisant de nouveaux artistes comme Killarmy ou Sunz Of Man, en lançant une marque de vêtements: Wu-Wear, divers sociétés de production: Wu-Tang Production et deux labels: Razor Sharp et Wu-Tang Records... Le concept de Killa Bees fait son apparition, les « abeilles tueuses » représentant les artistes gravitant autour du groupe originel. Les albums Wu-Tang Killa Bees - The Swarm: Volume 1 et Wu-Chronicles sont des mélanges de compilation et de recueil de titres inédits qui présentent tour à tour les membres rattachés au Wu-Tang tel que Northstar, Wu-Syndicate, Shyheim, Popa Wu, DJ Allah Mathematics ou encore Royal Fam.
La parution de l'album The W reste une demi-déception pour les fans. Malgré les excellents Protect Ya Neck (The Jump Off) et Gravel Pit, ce projet sonne moins authentique que ses prédécesseurs et plus formaté. Cet album marque la fin du mutisme du clan avec la participation d'artistes étrangers au clan sur certains morceaux tels que Snoop Dogg, Busta Rhymes, Nas ou Isaac Hayes.
Le dernier album en date Iron Flag paraît le 18 décembre 2001 et suit la même voie que son prédécesseur avec aucun titre ne parvenant réellement à replonger l'auditeur dans les ambiances uniques des débuts du groupe. Il semblerait que l'unité artistique du crew se soit érodé au fil des albums.
Le groupe a entamé une tournée d'adieu au milieu de l'année 2004, avec notamment un passage à Paris en juillet, avant la parution de ce qui sera probablement leur dernier album en tant que groupe sous la forme d'un best-of et d'un live ainsi qu'un ouvrage sur l'histoire et la philosophie du groupe. Le Wu-Tang Manual, écrit par RZA, constituera le seul support écrit officiel traitant de l'histoire du groupe... Le samedi 13 novembre 2004, une page se tourne avec le décès de Ol' Dirty Bastard, un des membres fondateurs du groupe, à la suite d'une crise cardiaque alors qu'il enregistrait son nouvel album en studio. Aujourd'hui encore, le Wu-Tang Clan bénéficie d'un noyau dur de fans; nostalgiques de l'âge d'or du collectif.
Le Wu-Tang Clan reprend dans ses textes les grands thèmes du rap américain que sont la pauvreté , la drogue et la conscience noire. ils sont affiliés à une organisation,la five percent nation, prônant l'auto-détermination. la plupart des membres bénéficient d'une certaine culture. Tout comme GZA est un amateur du jeu d'échec, beaucoup pratiquent un art martial et sont imprégné par la mythologie asiatique qu'ils reproduisent dans leur rap. Tout d'abord à travers les films de série Z de Hong-Kong qu'ils allaient voir dans les cinéma de Chinatown. L'imagerie orientale est un thème récurrent du groupe à travers des passages de dialogue de film de kung-fu ou plus simplement le nom du groupe: Wu-Tang, nom d'une montagne constellée de temples taoïstes, l'un des deux lieux mythiques des arts martiaux chinois avec le monastère bouddhiste de Shaolin.
Dans une cité de New York, un mur peint pour le tournage du clip Can It Be All So Simple ? en 1994 n'a jamais été recouvert par les taggeurs. On ne touche pas à une légende urbaine.
À l'origine du groupe sont RZA, GZA et Ol' Dirty Bastard, trois cousins issus de Staten Island, l'un des cinq districts de New York. Passionnés par la musique soul de leurs parents et par la culture hip hop omniprésente dans le ghetto de New York, ils créent ensemble une première ébauche de groupe, All in Together Now, qui ne connaitra aucune suite. C'est à cette époque qu'ils s'inventent leur premiers alter-ego. RZA est le « Scientifique », GZA le « Génie » et Ol' Dirty Bastard le « Spécialiste ». De son côté, RZA s'autoproduit sur un single au ton léger qui ne marchera pas en 1991 sur le label Tommy Boy : Ooh, We Love You Rakeem. Pour sa part, GZA est le seul membre du groupe a avoir réalisé un album avant l'avènement du Clan. En 1991, Words from the Genius, signé chez Cold Chilin' et précédé par le single Come Do Me, reste cantonné au milieu underground new-yorkais et ne parvient pas à décoller. Ces deux échecs vont forger la détermination de RZA qui se sent lésé par des labels qu'il juge incompétents.
Peu à peu, la nébuleuse de membres va s'élargir avec l'arrivée de Raekwon, Ghostface Killah, Inspectah Deck, Method Man, U-God et Masta Killa qui signent ensemble un pacte afin de former une communauté artistique et financière. Le Wu-Tang Clan n'est pas qu'un collectif, il devient sa propre industrie. Certains membres sont originaires du Bronx bien que le QG de la formation reste Staten Island, quartier encore en retard à l'époque en matière de hip-hop. Depuis, le quartier, qu'ils renomment Shaolin, est devenu indissociable du nom de Wu-Tang. Les neuf rappeurs se font rapidement connaître avec l'arrivée d'un premier maxi autoproduit en septembre 1992, Protect ya Neck (que l'on peut traduire par Protège ton Cou), qui devient rapidement un succès underground avec des passages en radio sur Hot97, une station populaire de New York.
En 1993, repéré par de nombreuses maisons de disque, le groupe, dont c'est l'une décision les plus paradoxale, se réunit finalement autour de la table du président du label Loud Records...implanté sur la cote ouest et obtient un premier contrat pour un disque. Grâce aux négociations habiles de RZA; chaque rappeur conserve la liberté de sortir de futurs projets solo chez d'autres maisons de disque. C'est ainsi que le Wu-Tang Clan sort son premier album, Enter the Wu-Tang (36th Chambers), en novembre de la même année. Cet opus change la donne du hip-hop en remettant le rap East Coast au goût du jour. RZA aux commandes délivre un son novateur à travers de magnifiques samples de soul des seventies; mêlant ambiances glauques et dialogues de film de kung fu, le tout servi par des beats minimalistes et des flows rageurs... L'album se divise en deux approches; Shaolin et Wu-Tang Sword, symbolisant ainsi le combat comme une forme de discipline qu'ils ont appliqués à leur rap. Bien qu'il n'ait débuté qu'à la 41ème place des charts en novembre 1993, l'album devient rapidement un incontournable du genre, reçoit 2 awards, dont celui de meilleur groupe de rap, puis devient peu de temps après disque de platine. Le titre C.R.E.A.M. (Cash Rules Everything Around Me) est l'un des titres-phare de l'album.
À la même époque, RZA se consacre également à un projet en parallèle; Gravediggaz; en compagnie de Prince Paul (le producteur des débuts de De La Soul), Frukwan (ex-Stetsasonic) et Poetic. Le premier album, 6 Feet Deep, se présente comme du rap hardcore ou plutôt horrorcore comme ils le définissent eux-même, mêlant ambiance de film d'horreur et humour noir. RZA confirme une fois encore ses talents de producteur mais aussi de rappeur.
La période suivant cette première heure de gloire marque l'ère des projets solo. Comme convenue dans leur contrat, chaque membre, mis à part Inspectah Deck, U-God et Masta Killa, réalisent leurs premiers albums exclusivements produits par RZA. Le premier à connaître la gloire avec son Tical est Method Man chez Def Jam qui deviendra disque de platine. Peu après, sur le label Elektra, Return to the 36 Chambers : the Dirty Version du trublion Ol' Dirty Bastard où celui-ci dévoile un peu plus son personnage de crevard qu'il endosse à merveille. Only Built 4 Cuban Linx... de Raekwon sorti en 1995 chez Loud dresse à sa manière la vie impitoyable menée dans les bas-fonds de New York. Liquid Swords de GZA paru sur le label Geffen délivre une ambiance unique, à la fois sombre et nostalgique. Quant à l'album de Ghostface Killah, Ironman, sorti en dernier, devient un franc succès commercial, notamment avec son duo en compagnie de Mary J. Blige sur All that I Got is You. Il est le premier album du groupe à sortir sur Razor Sharp, le label monté par RZA.
Au début de l'année 1997, ils rencontrent les français d'IAM pour un titre: La Saga en compagnie de Sunz Of Man. Ils se retrouvent entre guerriers Shaolin comme ils s'appellent entre eux.
En juin 1997 sort le second album du groupe au grand complet, Wu-Tang Forever. Le succès est immédiat: l'album se hisse directement à la première place des charts et 600.000 copies sont écoulées dès la première semaine. Toujours réalisé de main de maître par RZA malgré l'apparition d'autres producteurs sur quelques morceaux (4th Disciple : producteur de Killarmy et True Master), cet album est au demeurant moins expérimental que son prédécesseur mais tout aussi envoûtant.
C'est véritablement à partir de cet album que le groupe se fait connaître du grand public avec des titres comme Reunited ou As high as Wu-Tang Get. L'apparition des violons sur les boucles de certains titres reste LA griffe de l'album. À noter qu'un nouveau membre; Cappadonna; fait officiellement son apparition au sein du groupe.
La période suivante voit l'arrivée de la seconde vague d'albums solo et les premiers opus de Cappadonna en 1998 avec The Pillage et d'Inspectah Deck, Uncontrolled Substance en 1999, qui se révèlent tous deux d'excellente facture. Peu après, U-God s'essaye également au solo avec un Golden Arms Redemption bien moins mémorable. Quant aux vétérans Method Man, GZA, Ol' Dirty Bastard, Raekwon et Ghostface Killah, ils sortent successivement leur deuxième album ... À l'insu de tous, RZA publie un album expérimental, In Stereo signé Bobby Digital, délire schizophrène qui constitue en réalité la bande originale d'un court-métrage éponyme tourné par ses soins.
Le collectif étend peu à peu sa mainmise sur l'industrie du rap en produisant de nouveaux artistes comme Killarmy ou Sunz Of Man, en lançant une marque de vêtements: Wu-Wear, divers sociétés de production: Wu-Tang Production et deux labels: Razor Sharp et Wu-Tang Records... Le concept de Killa Bees fait son apparition, les « abeilles tueuses » représentant les artistes gravitant autour du groupe originel. Les albums Wu-Tang Killa Bees - The Swarm: Volume 1 et Wu-Chronicles sont des mélanges de compilation et de recueil de titres inédits qui présentent tour à tour les membres rattachés au Wu-Tang tel que Northstar, Wu-Syndicate, Shyheim, Popa Wu, DJ Allah Mathematics ou encore Royal Fam.
La parution de l'album The W reste une demi-déception pour les fans. Malgré les excellents Protect Ya Neck (The Jump Off) et Gravel Pit, ce projet sonne moins authentique que ses prédécesseurs et plus formaté. Cet album marque la fin du mutisme du clan avec la participation d'artistes étrangers au clan sur certains morceaux tels que Snoop Dogg, Busta Rhymes, Nas ou Isaac Hayes.
Le dernier album en date Iron Flag paraît le 18 décembre 2001 et suit la même voie que son prédécesseur avec aucun titre ne parvenant réellement à replonger l'auditeur dans les ambiances uniques des débuts du groupe. Il semblerait que l'unité artistique du crew se soit érodé au fil des albums.
Le groupe a entamé une tournée d'adieu au milieu de l'année 2004, avec notamment un passage à Paris en juillet, avant la parution de ce qui sera probablement leur dernier album en tant que groupe sous la forme d'un best-of et d'un live ainsi qu'un ouvrage sur l'histoire et la philosophie du groupe. Le Wu-Tang Manual, écrit par RZA, constituera le seul support écrit officiel traitant de l'histoire du groupe... Le samedi 13 novembre 2004, une page se tourne avec le décès de Ol' Dirty Bastard, un des membres fondateurs du groupe, à la suite d'une crise cardiaque alors qu'il enregistrait son nouvel album en studio. Aujourd'hui encore, le Wu-Tang Clan bénéficie d'un noyau dur de fans; nostalgiques de l'âge d'or du collectif.
Le Wu-Tang Clan reprend dans ses textes les grands thèmes du rap américain que sont la pauvreté , la drogue et la conscience noire. ils sont affiliés à une organisation,la five percent nation, prônant l'auto-détermination. la plupart des membres bénéficient d'une certaine culture. Tout comme GZA est un amateur du jeu d'échec, beaucoup pratiquent un art martial et sont imprégné par la mythologie asiatique qu'ils reproduisent dans leur rap. Tout d'abord à travers les films de série Z de Hong-Kong qu'ils allaient voir dans les cinéma de Chinatown. L'imagerie orientale est un thème récurrent du groupe à travers des passages de dialogue de film de kung-fu ou plus simplement le nom du groupe: Wu-Tang, nom d'une montagne constellée de temples taoïstes, l'un des deux lieux mythiques des arts martiaux chinois avec le monastère bouddhiste de Shaolin.
Dans une cité de New York, un mur peint pour le tournage du clip Can It Be All So Simple ? en 1994 n'a jamais été recouvert par les taggeurs. On ne touche pas à une légende urbaine.

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