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    Le langage direct du sous-préfet de Montluçon

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    Le Préfet de l'Allier Pierre Monzani avait demandé à ce que ses sous-préfets aillent "sur le terrain", aux côtés des forces de l'ordre, pour une opération spéciale Sécurité routière au cours du week-end "meurtrier" de la Toussaint.

    Suivez le sous-préfet de Montluçon, Alain Bucquet, qui parle de façon "très directe""… De sécurité routière, bien sûr… mais pas seulement.

    Sur cette "opération combinée police gendarmerie" le sous-préfet, qui "aime aller sur le terrain", évoque l'accidentologie, ses causes récurrentes et ses conséquences désastreuses…

    "Cette opération est médiatisée car elle a deux objectifs : répressif et pédagogique. Il faut que l'on sache que policiers et gendarmes font des opérations de contrôle.
    Le jour où il y aura zéro alcoolémie et zéro excès de vitesse, je serai un homme très heureux… Malheureusement, ce n'est pas le cas".

    Le sous-préfet Bucquet "débanalise" la délinquance routière. Et se fâche…

    "ll faut cesser de croire que l'on cherche à piéger les gens". Le vocabulaire est, pour le moins, malheureux : sur la route, on ne "joue" pas précisément. Qui a déjà vu une famille qui a perdu l'un des siens a vite compris… : "Il ne faut avoir peur de dire que la répression est un des moyens da faire baisser l'insécurité routière !".

    La détermination est au rendez-vous…Les "mises au point" plus larges aussi : "Arrêtons de croire que l'Etat exige des "chiffres" !".
    Les fameux "chiffres", qu'il serait imposé de "faire" aux forces de l'ordre par l'Etat ne se calculeraient pas du tout en argent. Du tout.