Advertising Console

    Extrait 3 L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot

    Reposter
    toutlecine

    par toutlecine

    1,2K
    83 647 vues

    7 commentaires

    Thiornitho
    Il ne faudrait pas résumer ce film à la seule présence certes magnifique, de Romy Schneider.
    Monsieur Serge Bromberg a accompli un travail remarquable. Mais j'aimerais qu'il nous explique pour quelle raison obscure il a "oublié" de faire figurer Dany Carrel parmi les membres de "son" générique ? C'est parfaitement incompréhensible, et insultant à l'égard de cette actrice. Laquelle a tourné DEUX fois pour HG Clouzot (dans son dernier film, le sulfureux "La Prisonnière" qui reprend en partie les expériences visuelles de L'Enfer.)
    Est-ce sur la demande de la veuve Clouzot ?.. Si oui, il y aurait là matière à prolonger l'enquête !
    Dany Carrel, vedette pétillante et populaire du cinéma français des années 50 & 60, est précisément la SEULE survivante du trio vedette de ce film maudit et fascinant. Et pas une interview d'elle ne figure dans le documentaire !!!

    Tout porte à croire que l'histoire de ce film n'est donc pas encore terminée...
    Par ThiornithoIl y a 4 ans
    pennysworth
    What can you tell me about the music? Thanks.
    Par pennysworthIl y a 5 ans
    ganeshavr
    sublime Romy
    Par ganeshavrIl y a 6 ans
    Sébastien RENAULT
    Pour ceux que ça peut intéresser, la musique remarquable est de Bruno Alexiu : http://www.bruno-alexiu.com
    Par Sébastien RENAULTIl y a 7 ans
    Bernardo palomar
    Il faut redécouvrir le texte que Marc-Edouard nabe consacrait à ce film il y a 15 ans !

    http://www.alainzannini.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1566:la-verite-sur-lenfer&catid=43:texte-du-moment&Itemid=72

    Clouzot filme une femme comme un volcanologue tourne autour d'un Vésuve de désir. Cet homme fixe l'orgasme comme personne : il donne à voir toutes les facettes du visage sacré de la femme qui jouit, mais qui jouit vraiment, pas celle qui fait semblant de "partir" dans le flou, celle qui atteint la cime glaciale du plaisir. Grâce à la grâce de Romy Schneider, la caméra d'Henri-Georges Clouzot éjacule, en une seconde, l'image unique de la jouissance féminine.
    Par Bernardo palomarIl y a 7 ans
    Voir plus de commentaires