EVENEMENT,23ème soirée du CRIF

Public Sénat
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Quelques semaines après la diffusion de ce communiqué officiel du CRIF, la revue "Tribune Juive" publie son numéro 43 avec en première de couverture : " Heureux comme un juif en France ?", après que Monsieur Prasquier ait dit sur son ton grave "Les juifs ont peur". Il y a comme un léger souci avec la "République" à mon avis...
Par x-denki il y a 5 ans
Si le respect envers les victimes des affres de l'histoire et la vigilence honnête et apolitique vis à vis d'un éventuel antisémitisme français est compréhensible et respectable je ne vois pas en quoi, EN TANT QUE CITOYEN FRANCAIS ADHERENT AUX PRICINPES REPUBLICAIN l'instrumentalisation POLITIQUE de la Shoah est louable, ne serait ce que PAR RESPECT DES VICTIMES. Je ne vois pas de quel droit le CRIF s'approprierai cette mémoire à des fins d'intimidation et de manipulation psychologique, récupérée au passage par le premier ministre français qui, lui aussi, à un oeil sur/contre Internet.
Par x-denki il y a 5 ans
Notons, entre autres...

- L'absence d'analyse statistique comparative (comparaison avec les agressions subies à l'encontre d'autre minorités, pourcentage d'agression par catégories culturo-religio-ethniques, pourcentage total des pesonnes agressées, repartition spatiale etc..).

- L'air grave et fautif des représentants de l'etat français, dont les membres présents écoutent attentivement.

- La prise à partie de l'Union des Organisation Islamique de France (UOIF), suivie d'applaudissements.
Par x-denki il y a 5 ans
- L'utilisation du risque antisémite par le premier ministre Fillon, lors de son discours, pour justifier une surveillance préventive des échanges et des publications en ligne sur le réseau Internet.
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- Le président du CRIF s'exprime, en premier, avec le decorum habituellement réservé à l'expression officielle des hommes d'état (drapeaux français et européens posés à l'arrière plan).

- L'amalgame et l'absence de discernement entre : l'antisémitisme de la politique d'extermination nazie, la politique et le terrorisme moyen-oriental, des agressions commises par de jeunes adolescents dans une banlieue.

- L'absence totale d'introduction sur le processus de validation d'une "agression antisémite" lors d'une enquete de police.
Par x-denki il y a 5 ans
- La présence du president de la République française, Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa venant témoigner de sa fidélité (sic), mettant cote à cote antisémitisme et islamophobie.

- Un rappel des fondamentaux de la part de quelques invités sollicités par Public Sénat : tout français est "un peu", à l'état latent, raciste et antisémite.

- Un ton, très solennel, grave, et un pathos exalté ponctué de phrases alarmantes : "L'antisémitisme est de retour" ; "Les juifs de France ont peur" (cit.).
Par x-denki il y a 5 ans