Molly Johnson au Duc des Lombards

1 032 vues
  • Infos
  • Exporter
  • Ajouter à
Molly Johnson (vcl), Mark McLean (dms, perc & glock), Mike Downes (eb), Phil Dwyer (p, ts), Ben Riley (dms)
À la veille du cinquantenaire de la mort de Billie Holiday, Molly Johnson revient sur notre vieux continent avec un nouvel album déchirant qui n’est pas sans faire penser à Lady Day. Originaire de Toronto, la canadienne vient nous faire découvrir son nouveau répertoire, encore plus jazz, plus blues, plus troublant.
Un grain de voix un rien rocailleux, comme tamisé par l’usure du temps. C’est qu’avant de se concentrer sur un répertoire jazz, Molly s’est dans un premier temps tournée vers le rock. Un parcours assumé de femme combative, courageuse loin des paillettes et des strass des divas virtuelles, fabriquées, emballées, marketées. Molly est tout sauf une chanteuse de plus. Une voix avec laquelle il faut compter parmi les plus belles et les plus authentiques du jazz d’aujourd’hui.

1 commentaire

Bon jazz. Bien, la chanteuse a un timbre chaud. J'aime ce batteur, ben riley.
Par le mailloux il y a 4 ans