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    915 ARCELOR MITTAL: LA DECEPTION

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    John Paul Lepers

    par John Paul Lepers

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    Malgré les promesses du Chef de l'Etat, la médiation entre l'Elysée et Arcelor Mittal à propos de la fermeture du site de Gandrange s'est achevée sur un échec et une cruelle déception pour les ouvriers.
    Les promesses du président aux salariés du site de Gandrange, le 4 février, seront restées des paroles en l'air. Nicolas Sarkozy leur avait promis que l'Etat investirai dans l'usine d'Arcelor Mittal, il leur avait fait miroiter un repreneur, mais lundi 7 avril, les syndicats sont repartis de l'Elysée avec en tête les 575 salariés de l'aciérie condamnés, sans oublier les centaines d'emplois périphériques (intérimaires, sous-traitants...) promis à la suppression. Luc Chatel, secrétaire d'Etat à l'Industrie et porte-parole du gouvernement, déclarait pourtant à la sortie de la rencontre que le Président avait "tenu parole."
    L'Elysée veut en réalité mettre l'accent sur les quelques concessions effectives qu'il a arraché à Mittal, la création de 124 nouveaux postes et un investissement d'environ 30 millions d'euros, mais sur les points principaux du dossier, à savoir la fermeture partielle du site et les suppressions d'emploi, il n'a rien pu faire entendre au géant indien.
    A sa sortie de l'Elysée, pressant le pas pour attraper son train, Jacky Mascelli, représentant CGT des salariés de Gandrange, disait sa déception au micro de La Télé Libre.
    Joseph Hirsch
    Morgann Martin