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    Génocide au Darfour. Dénoncer les criminels

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    philisma

    par philisma

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    Tandis que des femmes africaines étaient violées au Darfour par les miliciens arabe Janjaweed, des femmes arabe se tenaient à côté et chantaient leur joie, selon un rapport international d'amnesty édité hier. Les chansons des Hakamas, ou des "femmes arabe (Janjaweed)" comme les réfugiés les appellent, encourage les atrocités commises par les miliciens arabes.
    Ces chanteuses ont attisé la haine raciale contre les civils noirs pendant les attaques sur des villages du Darfour et ont célébré les humiliations de leurs ennemis, rapporte le groupe des droits de l'homme.

    "Elles semblent être les communicatrices pendant les attaques. Elles ne sont pas activement impliqués dans les attaques sur des personnes, mais participent aux actes du pillage."

    Amnesty International a rassemblé plusieurs témoignages mentionnant la présence de hakamas (femme arabe) tandis que des femmes noire étaient violées par les miliciens arabe.