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    Sonya Hartnett "Finnigan et Moi"

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    Le Serpent A Plumes

    par Le Serpent A Plumes

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    FINNIGAN ET MOI (SURRENDER), un roman de SONYA HARTNETT en librairies le 19 FEVRIER 2009 (Le Serpent à Plumes)

    Les barjes (« the kooks »). Dans la bourgade australienne de Mulyan, tel est le nom qui colle à la famille d’Anwell depuis la mort accidentelle (mais l’est-elle vraiment ?) de son petit frère. À l’âge de 20 ans, à l’agonie, il raconte son histoire depuis son lit de mort, victime d’un mal inconnu.
    Sous forme de flash-backs, il raconte son enfance, bouleversée par sa rencontre avec Finnigan, son opposé, son idéal. Toujours accompagné de son chien Surrender, Finnigan n’est pas comme les autres : il n’est pas gentil et bien élevé, il ne va pas à l’école et, surtout, il est son seul ami. Les deux garçons passent un pacte : dès qu’il faudra mal agir, Finnigan s’en chargera. Anwell n’aura plus qu’à faire le bien. Comme un ange. Un archange, même : désormais, il s’appellera Gabriel.
    Plus le temps passe, plus Finnigan se charge du mal avec fougue. Lorsqu’une épidémie d’incendies ravage le village, la police locale est sur la sellette. La suspicion grandit et achève de diviser les habitants de Mulyan, jusqu’à ce que Gabriel convainque Finnigan d’arrêter…
    Mais qui est-il, cet ami mystérieux, dont Anwell ne peut parler à personne, qui apparaît et disparaît tel un fantôme, et dont la présence devient de plus en plus incontrôlable et malveillante ?

    Sonya Hartnett, d’une écriture précise, construit un récit à la narration habile (raconté alternativement par Gabriel et Finnigan), dont la polyphonie est rythmée par de nombreux rebondissements et flash-backs. Et livre, à la croisée du fantastique et du thriller, un suspense psychologique sur fond de schizophrénie meurtrière.

    « Son imagination est aussi sauvage que celle de Dostoïevski ou Emily Brontë et aussi gothique qu’une tête de mort… Si vous ne devez rien lire d’autre d’australien cette année, lisez Surrender […] » (The Weekend australian)