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    pallywood

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    naserq

    by naserq

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    jababa2006
    صبرا صبرا يا يهود جيش محمد سوف يعود
    By jababa200610 years ago
    naserq
    i wish i know ur language
    but thanx for sharing
    By naserq10 years ago
    Yoram
    ahmed yassin ? l'homme qui prônait l'extermination des juifs ! un vrai adolf hitler ! mdr

    rantissi ? chef du hamas !
    si tu n'as que ces noms ça prouve que tes "victimes palestiniennes" ne sont que des enfoirés. :D

    Qu'est-ce qui a commencé- le Terrorisme ou
    l'Occupation ?
    Les porte-parole arabes et palestiniens affirment que le récent terrorisme palestinien est le résultat de l'occupation par Israël de la Cisjordanie et de Gaza, ajoutant que la violence ne cessera que lorsque l'occupation prendra fin.
    A l'encontre de cette déclaration, il faut rappeler que les nombreuses factions palestiniennes et arabes du front du refus (comme le Hamas et le Hezbollah) ont déclaré à plusieurs reprises que, même si Israël se retirait de tous les territoires, ils poursuivraient leurs attentats puisqu'ils dénient à Israël le droit à l'existence.
    De façon plus importante, cependant, le principe de base de l'affirmation palestinienne - à savoir que l'occupation est à l'origine du terrorisme - est historiquement faux. Le terrorisme arabe et palestinien contre Israël existait avant qu'Israël ne prenne le contrôle de la Cisjordanie et de Gaza dans le cadre de la guerre des Six Jours de juin 1967, et même avant l'indépendance de l'Etat, en mai 1948.
    Par exemple, le terrorisme arabe se déchaîna durant la vague des émeutes anti-juives en 1920-21 (au cours desquelles l'éminent écrivain juif Y. Brenner fut sauvagement assassiné à Jaffa), pendant les Troubles de 1929 (incluant le massacre de la communauté juive de Hébron), lors de la Révolte arabe de 1936-39 et dans de nombreux autres incidents de la violence arabe anti-juive tout au long de la période qui précéda l'indépendance de l'Etat.
    La campagne de terrorisme palestinien s'intensifia à la veille de la résolution de partage de l'ONU en novembre 1947 et aboutit à l'invasion arabe conjointe de 1948-49 qui traça les frontières du nouvel Etat d'Israël.
    En fait, cette déplorable violence remonte aux débuts du renouveau du peuple juif dans le Pays d'Israël, il y a plus d'un siècle.
    Après la guerre d'Indépendance, le terrorisme arabe se développa. En 1952, lorsque les incursions à travers les frontières par des terroristes fédayins atteignirent un sommet, on enregistra environ 3 000 incidents violents, allant de la destruction délibérée de biens jusqu'au meurtre de civils. Cette violence anti-israélienne atteignait aussi bien les localités frontalières que les centres de population et frappait le plus souvent des civils innocents, pour la plupart des nouveaux immigrants.
    En conclusion, l'argument maintes fois répété par les Arabes selon lequel l'occupation israélienne est responsable du terrorisme palestinien n'est qu'une affirmation vide, démentie par les faits et désavouée par un siècle d'histoire.
    Voici une liste partielle d'opérations terroristes arabes, toutes perpétrées avant que ne commence l'administration israélienne en Cisjordanie et à Gaza, en 1967 :
    1952
    1er janvier - Sept terroristes armés agressent et tuent une jeune fille âgée de dix-neuf ans, chez elle, dans le quartier de Beit Israël à Jérusalem.
    1953 14 avril - Des terroristes tentent pour la première fois de s'infiltrer en Israël par la mer, mais en vain. L'une des embarcations est interceptée et l'autre bateau parvient à s'enfuir.
    7 juin - Un adolescent est tué et trois autres sont blessés au cours de tirs contre des quartiers résidentiels dans le sud de Jérusalem.
    9 juin - Des terroristes attaquent une localité rurale près de Lod, tuant l'un des habitants. Ils lancent des grenades à main et tirent des rafales de balles dans toutes les directions. La même nuit, un autre groupe de terroristes attaque une maison dans la ville de HédéraCet attentat fut perpétré le lendemain de la signature par Israël et la Jordanie d'un accord, sous la médiation de l'ONU, en vertu duquel la Jordanie s'engageait à empêcher les terroristes de traverser la frontière jordanienne pour se rendre en Israël.
    10 juin - Des terroristes infiltrés, venus de Jordanie, détruisent une maison dans le village de Mishmar Ayalon.
    11 juin - Des terroristes attaquent un jeune couple à leur domicile de Kfar Hess et les tuent par balles.
    2 septembre - Des terroristes infiltrés, venus de Jordanie, gagnent le quartier de Katamon, au cœur de Jérusalem. Ils lancent des grenades à main dans toutes les directions. Miraculeusement, personne n'est blessé.
    1954
    17 mars - Des terroristes tendent une embuscade à un autobus se rendant d'Eilat à Tel Aviv et ouvrent le feu quasiment à bout portant lorsque le véhicule atteint la région de Maalé Akrabim, dans le nord du Néguev. Immédiatement, les terroristes tuent le chauffeur et blessent la plupart des passagers. Les terroristes montent ensuite dans l'autobus et tirent sur les passagers, un par un. Onze d'entre eux furent assassinés. Les survivants ont raconté comment les meurtriers crachèrent sur les corps et les insultèrent. La piste des terroristes remontait nettement de l'autre côté de la frontière jordanienne, à une vingtaine de kilomètres du site de l'attentat.
    1955
    2 janvier - Des terroristes tuent deux randonneurs dans le désert de Judée.
    24 mars - Des terroristes lancent des grenades à main et ouvrent le feu sur la foule réunie pour un mariage dans la localité rurale de Patish, dans le Néguev. Une jeune femme est tuée et dix-huit personnes sont blessées au cours de cet attentat.
    1956
    7 avril - Une habitante d'Ashkelon est tuée à son domicile, lorsque des terroristes lancent trois grenades à main dans sa maison.
    Deux membres du kibboutz Guivat Haïm sont tués par des terroristes qui ouvrent le feu sur leur véhicule, sur la route entre le carrefour Plougot et Michmar Hanéguev.
    Autres tirs et jets de grenades à main contre des maisons et des voitures dans des régions comme Nitzanim et Ketziot. Une personne est tuée et trois autres sont blessées.
    11 avril - Des terroristes ouvrent le feu sur une synagogue remplie d'enfants et d'adolescents, dans la communauté rurale de Shafrir. Trois enfants et un jeune employé sont tués sur le coup et cinq autres sont blessés, dont trois grièvement.
    29 avril - Des Egyptiens tuent Roï Rotenberg, âgé de 21 ans, habitant Nahal Oz.
    12 septembre - Des terroristes tuent trois gardes druzes à Ein Ofarim, dans la région de la Arava.
    23 septembre - Depuis une position jordanienne, des terroristes ouvrent le feu, tuent quatre archéologues et blessent seize autres personnes, près du kibboutz Ramat Rahel.
    24 septembre - Des terroristes tuent une jeune fille dans les champs de la communauté rurale d'Aminadav, près de Jérusalem.
    4 octobre - Cinq travailleurs israéliens sont tués à Sodome.
    9 octobre - Deux travailleurs sont tués dans un verger du village de jeunes Névé Hadassah, dans la région du Sharon.
    8 novembre - Des terroristes ouvrent le feu sur un train, attaquent des automobiles et font sauter des puits, dans le nord et le centre d'Israël. Six Israéliens sont blessés.
    1957
    18 février - Deux civils sont tués par des mines posées par des terroristes près de Nir Yitzhak, à la frontière sud de la Bande de Gaza.
    8 mars - Un berger du kibboutz Beit Govrin est tué par des terroristes dans un champ à proximité du kibboutz.
    16 avril - Des terroristes infiltrés, venus de Jordanie, tuent deux gardes du kibboutz Messilot.
    20 mai - Un terroriste ouvre le feu sur un camion dans la région de la Arava, tuant un travailleur.
    29 mai - Un conducteur de tracteur est tué et deux autres personnes sont blessées lorsque le véhicule heurte une mine près du kibboutz Kissoufim.
    23 juin - Des Israéliens sont blessés par des mines, près de la Bande de Gaza.
    23 août - Deux gardes de la Compagnie des eaux Mekorot sont tués près du kibboutz Beit Govrin.
    21 décembre - Un membre du kibboutz Gadot est tué dans les champs du kibboutz.
    1958
    11 février - Des terroristes tuent un habitant du moshav Yanov qui se rendait à Kfar Yona, dans la région du Sharon.
    5 avril - Des terroristes tendent une embuscade et tuent deux personnes près de Tel Lakhish.
    22 avril - Des soldats jordaniens tirent, tuant deux pêcheurs près d'Akaba.
    26 mai - Quatre policiers israéliens sont tués par des Jordaniens au cours d'un attentat perpétré sur le mont Scopus à Jérusalem.
    17 novembre - Des terroristes syriens tuent la femme de l'attaché britannique de l'armée de l'air en Israël, qui séjournait dans une pension au couvent italien du mont des Béatitudes.
    3 décembre - Un berger est tué au kibboutz Gonen. Dans l'attentat à l'artillerie qui s'ensuit, 31 personnes sont blessées.
    1959
    23 janvier - Un berger du kibboutz Lehavot Habashan est tué.
    1er février - Trois civils sont tués par une mine posée par un terroriste près du moshav Zavdiel.
    15 avril - Un garde est tué au kibboutz Ramat Rahel.
    27 avril - Deux randonneurs sont tués par balles à bout portant près de Massada.
    6 septembre - Des terroristes bédouins tuent un officier parachutiste en mission de reconnaissance près de Nitzana.
    8 septembre - Des Bédouins ouvrent le feu sur un bivouac de l'armée dans le Néguev, tuant un officier de Tsahal, le capitaine Yaïr Peled.
    3 octobre - Un berger du kibboutz Heftziba est tué près du kibboutz Yad Hana.
    1960
    26 avril - Des terroristes tuent un habitant d'Ashkelon, dans le sud de la ville.
    1962
    12 avril - Des terroristes ouvrent le feu sur un autobus d' Egged en route pour Eilat ; l'un des passagers est blessé.
    30 septembre - Deux terroristes attaquent un autobus d'Egged en route pour Eilat. Personne n'est blessé.
    1965
    1er janvier - Des terroristes palestiniens tentent de faire sauter la Conduite nationale d'eau. Ce fut le premier attentat perpétré par la faction Fatah de l'OLP.
    31 mai - Des légionnaires jordaniens tirent sur le quartier de Mousrara à Jérusalem, tuant deux civils et en blessant quatre autres.
    1er juin - Des terroristes attaquent une maison du kibboutz Yiftah.
    5 juillet - Une cellule du Fatah pose des explosifs à Mitzpé Massoua, près de Beit Govrin, ainsi que sur la voie ferrée de Jérusalem près de Kafr Battir.
    26 août - Une conduite est endommagée par un sabotage au kibboutz Manara, en Haute Galilée.
    29 septembre - Un terroriste est tué alors qu'il tentait d'attaquer le moshav Amatzia.
    7 novembre - Une cellule du Fatah infiltrée de Jordanie fait exploser une maison du moshav Guivat Yeshayahou, au sud de Beit Shemesh. La maison fut détruite, mais miraculeusement, les habitants s'en sortirent indemnes.
    1966
    25 avril - Des explosifs posés par des terroristes blessent deux civils et endommagent trois maisons au moshav Beit Yossef, dans la vallée de Beit Shéan.
    16 mai - Deux Israéliens sont tués lorsque leur jeep heurte une mine posée par un terroriste, au nord du lac de Tibériade et au sud d'Almagor. Les traces remontent jusqu'en Syrie.
    13 juillet - Deux soldats et un civil trouvent la mort près d'Almagor lorsque leur camionnette heurte une mine posée par un terroriste.
    14 juillet - Des terroristes attaquent une maison à Kfar Youval, dans le nord du pays.
    19 juillet - Des terroristes s'infiltrent dans le moshav Margaliot, à la frontière nord, et camouflent neuf charges explosives.
    27 octobre - Un civil est blessé par une charge explosive posée sur la voie ferrée menant à Jérusalem.

    9 JUIN 1953 Des policiers inspectent une maison endommagée par une grenade au Moshav Tirat Yehouda.

    17 MARS 1954 Un autobus d'Egged attaqué dans une embuscade sur la route entre Eilat et Beer Sheva. Cinq corps dans l'autobus d' Egged pris en embuscade par des terroristes à Maalé Akrabim.

    11 AVRIL 1956 Livre de prières et kippas dans une mare de sang sèche dans la synagogue de l'école de Shafrir, après un attentat perpétré par des fédayins.

    7 NOVEMBRE 1965 David Zalmanovitz et son épouse Miriam devant leur maison du Moshav Guivat Yeshayahou, endommagée par des terroristes du Fatah venus de Jordanie.
    etc.; etc..

    Qu'est-ce qui a provoqué l'actuelle vague de terrorisme palestinien ?

    L'actuelle vague de terrorisme, qui a débuté en septembre 2000, est le résultat direct d'une décision stratégique des Palestiniens de faire prioritairement usage de la violence - plutôt que de négocier - pour promouvoir leur cause. Bien que les Palestiniens affirment le contraire, la prétendue occupation par Israël des territoires n'est pas la véritable cause du terrorisme, et les négociations auraient pu résoudre pacifiquement tous les aspects du conflit israélo-palestinien bien avant le début de la violence.
    Au début de la vague de violence et de terrorisme en septembre 2000, les Palestiniens ont commencé par affirmer qu'il s'agissait d'une réaction spontanée à la visite sur le mont du Temple d'Ariel Sharon, alors chef de l'opposition. Or, des déclarations ultérieures de dirigeants palestiniens dans les médias en arabe contredisent cette affirmation. D'ailleurs, le rapport de la commission Mitchell composée de dirigeants américains et européens ne soutient pas cette première affirmation palestinienne. Par la suite, les porte-parole palestiniens ont changé de tactique et ont proclamé que la violence venait en réaction à l'occupation par Israël de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

    Cette affirmation ignore les événements qui se sont produits avant et après 1967 (lorsqu'Israël prit le contrôle de ces territoires au cours d'une guerre d'autodéfense), événements qui prouvent que l'occupation n'est pas la véritable cause du terrorisme palestinien. Non seulement le terrorisme palestinien a précédé la présence d'Israël en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, mais il a souvent sauvagement frappé à des moments, comme en 1994 et 1996, où le processus de paix enregistrait les plus grands progrès. L'histoire du terrorisme palestinien montre à l'évidence que ce n'est pas à la présence d'Israël dans les territoires que s'opposent les terroristes - ils s'opposent à toute forme de paix avec Israël.
    En fait, l'actuelle vague de terrorisme a commencé peu après les intenses négociations menées au plus haut niveau en vue de trouver une solution définitive au conflit israélo-palestinien. En juillet 2000, un sommet pour la paix au Moyen-Orient fut organisé à Camp David à l'initiative du président américain Bill Clinton, avec la participation du président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat et du premier ministre d'Israël Ehoud Barak. Au cours de ce sommet, Israël exprima sa volonté de procéder à des compromis sans précédent, d'une portée considérable afin de parvenir à un accord applicable et durable. Yasser Arafat choisit cependant de rompre les négociations sans même présenter ses propres propositions. Le sommet fut donc ajourné, le président Clinton dénonçant sans ambages la responsabilité d'Arafat dans cet échec.
    Israël n'en continua pas moins à rechercher une paix négociée. Au cours des négociations de Taba, en janvier 2001, le gouvernement israélien informa les Palestiniens de sa volonté de procéder à d'autres compromis pour parvenir à la paix. Inexplicablement, les Palestiniens rejetèrent à nouveau une solution pacifique. Ultérieurement, les affirmations palestiniennes dénigrant les propositions de Camp David et de Taba furent réfutées par la plupart des responsables américains participant aux négociations. Le 22 avril 2002, au cours d'une interview télévisée, l'ancien envoyé spécial des Etats-Unis, Dennis Ross, qualifia l'accusation selon laquelle la Cisjordanie allait être divisée en cantons de totalement fausse, soulignant que le territoire proposé était d'un seul tenant.
    Israël s'était déjà déclaré disposé à prendre des risques considérables pour la paix. Dans le cadre du traité de paix avec l'Egypte, il a restitué la péninsule du Sinaï, une région qui avait conféré à Israël une importante profondeur stratégique. Au cours des négociations menées depuis septembre 1993, Israël s'est montré extrêmement compréhensif envers les aspirations palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza. Il a négocié la création, dans les territoires, d'une Autorité palestinienne (AP) qui a progressivement étendu ses attributions et ses pouvoirs. En fait, après des retraits israéliens considérables, l'AP administrait une grande partie du territoire et 98% de la population palestinienne de Cisjordanie et de Gaza.
    Il est évident que l'actuelle vague de terrorisme palestinien, qui a commencé après l'échec du sommet de Camp David, n'a rien à voir avec une action palestinienne spontanée pour résister à l'occupation. Les dirigeants palestiniens ont pris la décision stratégique d'abandonner la voie de la paix et, tactiquement, d'utiliser prioritairement la violence au service de leur politique. Cette décision a miné les fondements du processus de paix, à savoir que la solution devait reposer sur un compromis plutôt que sur l'intransigeance, et sur les négociations plutôt que sur la violence. Si les Palestiniens ont commencé à affirmer que c'est la présence d'Israël dans les territoires qui est à l'origine du terrorisme, c'est parce qu'ils tentent désespérément de détourner les critiques après le rejet par Arafat des propositions de paix d'Israël. C'est rapidement devenu une excuse pour l'inexcusable - le meurtre aveugle de civils innocents. Les attentats terroristes ne pourront jamais être justifiés et ils sont d'autant plus tragiques que les questions en litige auraient pu être réglées par la négociation. L'occasion avait été offerte à l'Autorité palestinienne de résoudre le conflit par la négociation. Or, le rameau d'olivier tendu par Israël a été accueilli par une grêle de balles et un déluge d'attentats-suicides. Le principal obstacle à la paix n'est pas l'absence d'un Etat palestinien, mais l'existence du terrorisme palestinien.
    Contrairement à ce qu'affirment les Palestiniens, la décision délibérée de l'AP d'utiliser la violence comme outil politique est l'unique raison de la vague de terrorisme qui a commencé en septembre 2000. C'est cette décision qui a causé la mort de plus de 900 Israéliens et qui a gravement porté atteinte aux rêves de paix d'Israël avec ses voisins palestiniens.

    Comment le terrorisme peut-il être stoppé ?
    Une paix véritable et durable ne peut être obtenue que par un règlement négocié. Mais, pour que les négociations aient des chances d'aboutir, le terrorisme palestinien doit prendre fin.
    Au cours des trois années écoulées, Israël a été soumis à une vague de terrorisme qui a causé la mort de plus de 900 personnes et en a blessé plusieurs milliers. Les citoyens israéliens vivent dans la peur quotidienne d'être assassinés dans des attentats-suicides, par des voitures piégées et des terroristes armés. Des lieux saints juifs ont été profanés et détruits, et des fidèles juifs ont péri dans des explosions.
    Le gouvernement d'Israël a le devoir de protéger la vie de ses citoyens. Il n'en demeure pas moins que la lutte contre le terrorisme pose un sérieux dilemme au pays. En tant qu'Etat démocratique, Israël doit s'attacher à trouver l'équilibre voulu entre les impératifs de sa sécurité et sa volonté de maintenir les valeurs démocratiques et les libertés qui lui sont chères. Il n'est jamais aisé pour une démocratie en guerre de parvenir à un tel équilibre. Pour Israël, la tâche est d'autant plus difficile que les terroristes palestiniens auxquels il est confronté ne respectent ni la vie humaine, ni le droit. Ils ne visent pas seulement des citoyens israéliens ; ils s'abritent également derrière la population civile palestinienne, assurés que toute victime palestinienne sera imputée à Israël, quelle que soit la partie responsable.
    Afin de combattre efficacement le terrorisme tout en limitant au minimum les atteintes à la population palestinienne, Israël emploie diverses méthodes défensives. Les mesures de sécurité passive, qui comprennent les barrages routiers et le couvre-feu, ainsi que la clôture de sécurité, visent à limiter la liberté de mouvement des terroristes. Malheureusement, la vie quotidienne de nombreux Palestiniens est également affectée par ces mesures. Cependant, pour regrettables qu'ils soient, les désagréments suscités par la clôture de sécurité ou les barrages routiers ne peuvent être comparés aux dommages irréversibles causés à des vies innocentes par le terrorisme.
    Lorsque ces mesures passives ne suffisent pas, des mesures de sécurité actives sont prises contre les terroristes. Même dans ce cas, Israël s'efforce de causer le moins de torts possible aux passants. Israël a constamment tenté de limiter l'usage de la force militaire. Par exemple, il a attendu 18 mois avant de lancer des opérations militaires d'envergure contre le terrorisme. Ce n'est qu'après des attentats-suicides quasi quotidiens en mars 2002, culminant avec le massacre du soir de la Pâque, qu'Israël n'a plus eu le choix.
    Il n'est jamais aisé pour un pays démocratique de combattre le terrorisme. Cette mission est rendue encore plus difficile lorsque l'Etat est soumis à une pression internationale exercée pour qu'il se conforme à des normes impossibles. Presque chaque mesure défensive adoptée par Israël - qu'il s'agisse de mesures de sécurité passives, de démarches juridiques ou d'une action militaire indispensable - a fait l'objet de critiques internationales. Israël continuera à préserver ses valeurs démocratiques ; il doit cependant aussi protéger la vie de sa population civile.
    Une critique abusive et partiale d'Israël ne fait qu'encourager le terrorisme palestinien. Bien qu'ils en aient pris l'engagement, les Palestiniens doivent encore abandonner leur lutte armée. Les chances de parvenir à la paix seraient accrues si la communauté internationale approuvait le droit d'Israël à l'autodéfense tout en faisant clairement comprendre aux dirigeants palestiniens l'inanité du terrorisme. Une pression internationale doit être exercée sur les Etats qui financent et soutiennent le terrorisme palestinien, et les fonds aux organisations terroristes doivent être coupés. Ce n'est que lorsque les Palestiniens finiront par renoncer au terrorisme et s'engageront véritablement à résoudre les différends politiques par la négociation que la paix sera possible.

    Le fait de prendre pour cible des enfants dans des attentats terroristes viole également les lois et les normes internationales. Au cours des dernières décennies, plusieurs centaines d'enfants israéliens ont été tués ou blessés dans d'innombrables attentats terroristes. Il ne s'agissait pas de victimes accidentelles de la violence, mais de victimes intentionnelles et privilégiées des terroristes palestiniens. Les enfants israéliens sont délibérément pris pour cible par des tireurs palestiniens embusqués et des poseurs de bombes sur les bas-côtés des routes. Des adolescents ont été matraqués et lapidés à mort par des terroristes alors qu'ils se promenaient à proximité de chez eux. Les auteurs d'attentats-suicides ont assassiné plus de 70 enfants depuis septembre 2000, choisissant de frapper dans les endroits très fréquentés par la jeunesse : discothèques, arrêts d'autobus, fast-foods et centres commerciaux. Ces terroristes se tenaient devant leurs jeunes victimes, y compris des bébés, avant de décider de déclencher leurs explosifs. Dans l'un des actes terroristes les plus horribles - l'attentat-suicide perpétré contre un autobus à Jérusalem le 19 août 2003, parmi les victimes, 7 enfants ont trouvé la mort et 40 autres ont été blessés.
    La souffrance d'un enfant est quelque chose de tragique et douloureux, et il faut tout faire pour protéger les enfants - israéliens et palestiniens - de la violence. Les écoles et les médias palestiniens doivent cesser de prôner l'incitation à la violence et à la haine et se joindre à Israël pour former la nouvelle génération à vivre en paix.

    Les opérations ciblées sont-elles justifiées ?
    Tant que l'Autorité palestinienne ne fera rien pour stopper les attentats terroristes, Israël n'a pas d'autre choix que d'intervenir pour les prévenir, notamment par des opérations contre-terroristes ciblées. En vertu du droit international, les individus qui participent activement aux hostilités constituent des cibles militaires légitimes.
    Dans les accords signés avec Israël, l'Autorité palestinienne s'est engagée à cesser toute violence, à arrêter les terroristes, à démanteler l'infrastructure terroriste, à récupérer les armes illégales et à mettre fin à l'incitation à la violence. Cependant, plus d'une décennie s'est écoulée depuis les accords d'Oslo de 1993 et l'AP n'a rien fait pour respecter ses engagements ; elle a, au contraire, activement encouragé et soutenu le terrorisme. Ce terrorisme vise délibérément les civils. L'inaction de l'Autorité palestinienne face à l'intensification de l'activité terroriste dans les régions placées sous son contrôle, ainsi que son soutien actif à cette violence, ne laissent pas d'autre alternative à Israël que de mener l'action nécessaire pour empêcher les attentats terroristes.
    Or, au cours des trois dernières années, les forces de sécurité d'Israël ont été confrontées à un insoutenable dilemme : comment préserver les valeurs démocratiques d'Israël et les règles d'un conflit armé lorsqu'on combat des terroristes déterminés à transgresser la moindre norme de comportement civilisé. Israël a désespérément cherché des moyens de stopper efficacement les terroristes qui se cachent parmi la population palestinienne sans porter atteinte à des Palestiniens innocents.
    Chaque fois que c'est possible, des opérations israéliennes sont menées pour appréhender les terroristes et leurs complices afin de les traduire en justice. Dans une petite minorité de cas, les arrestations sont impossibles, principalement parce que les terroristes et leurs meneurs trouvent refuge au cœur des zones placées sous le contrôle de l'AP. Lorsque ceci se produit et que pèse une menace terroriste flagrante, Israël est contraint de prendre des mesures préventives, notamment des opérations ciblées de contre-terrorisme visant à empêcher les terroristes de perpétrer des attentats.
    Le droit international en général et le droit sur les conflits armés en particulier reconnaissent que les individus qui participent directement aux hostilités ne peuvent revendiquer une immunité. En prenant l'initiative d'agressions armées et en y participant, ces individus se désignent eux-mêmes comme combattants et renoncent à une telle protection juridique. Dans les organisations terroristes comme le Hamas et le Djihad islamique, il n'existe pas de division véritable entre la branche dite politique et la branche militaire - les chefs des différentes sections de l'organisation étant tous activement impliqués dans la commandite et la préparation des attentats terroristes ; ils peuvent donc légitimement être considérés comme des cibles militaires. De même, un individu qui devient un combattant est considéré comme demeurant un combattant jusqu'à la fin des hostilités et pas seulement au moment précis où il perpètre un attentat.
    Pendant plus de trois ans, civils et soldats israéliens ont été la cible de plusieurs milliers d'attentats violents planifiés, potentiellement mortels, dont un petit pourcentage seulement a été mentionné dans les médias. Il s'agit d'attentats-suicides, de tirs, d'émeutes violentes, de lynchages, de bombes incendiaires, d'embuscades sur le bord des routes, de tirs de mortiers et d'explosions à la voiture piégée visant les civils. Les Palestiniens ont également tenté - heureusement en vain - de perpétrer des actes de méga-terrorisme, notamment un attentat contre les installations de stockage de gaz et de carburant de Pi Glilot près de Tel Aviv et un camion piégé contre les tours les plus hautes de Tel Aviv. A cette date, plus de 900 Israéliens ont été tués et plusieurs milliers ont été blessés par suite de cette violence.
    Dans ces conditions pénibles, les Forces de défense d'Israël ont agi avec la plus grande retenue possible, n'intervenant que si leur inaction aurait provoqué la perte de vies innocentes. Israël s'efforce toujours d'utiliser le minimum de force pour prévenir le terrorisme, en agissant conformément aux principes et à la pratique des conflits armés. Il prend soin de ne viser que ceux qui sont responsables de la violence et fait tout son possible pour éviter de porter atteinte à des civils innocents. Par contre, les terroristes palestiniens visent délibérément des civils innocents et utilisent des armes destinées à provoquer le plus grand nombre possible de morts et de blessés.
    Le gouvernement israélien regrette la perte de toute vie humaine, juive ou arabe, dans l'actuelle vague de violence. Les attentats terroristes ont à la fois causé la mort d'innocentes victimes et gravement atteint le processus de paix. Le terrorisme demeure le principal obstacle à la paix et il est impératif que la violence prenne fin afin que les deux parties puissent reprendre des négociations constructives. Une solution juste et viable ne peut être trouvée que par la voie du dialogue et non dans un conflit armé. Cependant, si le terrorisme continue, il incombe sans conteste à Israël de se défendre et de protéger ses citoyens.
    En dernière analyse, les dirigeants palestiniens, qui ont pris l'initiative de la violence et refusent d'y mettre fin, sont responsables des victimes. Si la violence et le terrorisme palestiniens cessent, Israël n'aura aucune raison de prendre des contre-mesures préventives.
    Le terrorisme palestinien fait-il partie du terrorisme international ?
    Donner une prime au terrorisme palestinien, ce n'est pas seulement mettre Israël en danger, c'est aussi menacer la stabilité de la région et la sécurité du monde démocratique. Donner une prime au terrorisme, c'est seulement l'alimenter.
    Tout gain politique remporté par les Palestiniens en faisant usage de la violence terroriste contribuera à la prolifération du terrorisme à travers le globe. Donner une prime au terrorisme, c'est appeler d'autres mouvements au Moyen-Orient ou ailleurs à utiliser des tactiques similaires. Le succès du terrorisme palestinien encouragerait la radicalisation des populations arabes et musulmanes rendues vulnérables à l'extrémisme par les conditions socio-économiques prévalant dans leurs propres Etats et par l'influence des idéologies qui prônent la haine et la violence.
    D'aucuns au Moyen-Orient ont utilisé le conflit israélo-arabe pour justifier leurs activités antiaméricaines et, en dernier ressort, antioccidentales. Au Moyen-Orient comme ailleurs, le terrorisme vise souvent les sociétés démocratiques. Des études menées sur les attentats-suicides montrent qu'ils ne sont pas inspirés par le désespoir - au contraire, ils font presque toujours partie d'une campagne organisée en vue d'atteindre des objectifs politiques ou militaires. Les attentats perpétrés par Al-Qaïda contre les Etats-Unis étaient une agression contre les idéaux de liberté que représente ce pays. Ils faisaient partie des plans de djihad dressés par Ben Laden pour refaçonner le monde selon son interprétation extrémiste de l'islam. Bien que les objectifs fondamentaux de Ben Laden ne soient pas liés à Israël, les attentats contre le peuple américain ont été exploités par des éléments anti-israéliens désireux de promouvoir leurs aspirations au Moyen-Orient.
    Depuis plusieurs décennies, la violence palestinienne joue un rôle majeur dans le développement de formes de terrorisme encore plus dangereuses. Ce sont les Palestiniens qui, les premiers, se sont livrés à des détournements d'avion. Les Palestiniens n'ont peut-être pas inventé les attentats-suicides, mais ils en ont affiné la technique, créant un culte du martyre qui encourage d'autres explosions-suicides. Les terroristes sont révérés, leurs photos sont exposées sur les places publiques et dans les écoles, leurs familles sont exhortées à ne pas prendre le deuil mais à fêter leur mort ; leurs noms sont donnés à des équipes de football, tandis que la télévision diffuse à plusieurs reprises des vidéos montrant les adieux des terroristes. Ce phénomène ne présage rien de bon pour la prochaine génération éduquée à vénérer ces symboles de mort et de destruction. Des enfants, formés dès leur plus jeune âge à haïr, à tuer et à détruire, représentent une tragédie pour leur propre peuple et un danger potentiel pour les autres.
    La propagande palestinienne brouille la différence entre les actes de terrorisme qui visent des innocents et les contre-mesures défensives visant à stopper les terroristes. Justifier un attentat terroriste, quel qu'il soit, porte atteinte aux efforts investis dans le monde pour délégitimer le terrorisme et ses commanditaires.
    Il est interdit de laisser réussir le terrorisme palestinien. Ce serait non seulement encourager d'autres actes de violence contre des civils innocents en Israël, mais également augmenter les risques de prolifération du fléau du terrorisme et mettre en péril les Etats démocratiques dans le monde. Stigmatiser les objectifs des terroristes constitue une étape importante dans l'arrêt du terrorisme en général.
    Comment parvenir à la paix ?
    La paix ne peut être obtenue que par des négociations comblant les fossés et résolvant toutes les questions en suspens. Pour que des négociations soient possibles et pour qu'elles aient une chance d'aboutir, il faut mettre fin au terrorisme et à l'incitation à la haine pratiqués par les Palestiniens et soutenus par les pays arabes.
    Israël a toujours souhaité parvenir à un compromis et tous les gouvernements israéliens ont été disposés à consentir à d'importants sacrifices pour la paix. On ne peut cependant parvenir à l'instauration de la paix que par des concessions de la part des deux parties et des mesures inspirant la confiance. De même qu'Israël souhaite prendre en considération les droits et les intérêts des Palestiniens, ses propres droits et intérêts doivent être pris en considération. Lorsque, par le passé, Israël a rencontré des dirigeants arabes, comme le président égyptien Sadate et le roi Hussein de Jordanie qui parlaient le langage de la paix à leur propre peuple et souhaitaient prendre des mesures concrètes en vue de la paix, Israël est parvenu à signer des accords avec eux et la paix a été conclue.
    Seules des négociations peuvent conduire à la paix. Les tentatives des Palestiniens et des pays arabes de contraindre Israël à accepter les exigences palestiniennes ou les résolutions partiales de l'ONU encouragées par les pays arabes ne rapprocheront pas les parties de la paix. Les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité de l'ONU, acceptées par toutes les parties dans la région, fournissent une trame importante pour la conduite de négociations sur un règlement permanent. Sous d'importantes réserves, Israël s'est également déclaré disposé à appliquer les mesures prévues par la feuille de route . Mais cette feuille de route ne jouera son rôle que si les Palestiniens respectent leurs obligations, ce qu'ils n'ont même pas entrepris, notamment en matière de démantèlement de l'infrastructure terroriste et de cessation de l'incitation à la haine, comme le prévoit la première étape de la feuille de route .
    L'instauration de la paix requiert une atmosphère positive, exempte de terrorisme et d'incitation à la haine, une atmosphère encourageant les efforts pour parvenir à une compréhension mutuelle. A plusieurs occasions, Israël a pris des mesures pour améliorer les conditions de vie des Palestiniens et rétablir leur économie. Israël a fait des gestes de bonne volonté destinés à instaurer la confiance et est disposé à les rééditer, par exemple la suppression des barrages routiers, la levée du bouclage, l'autorisation donnée aux travailleurs palestiniens de venir travailler en Israël et le retrait des villes palestiniennes. Israël est prêt à prendre de telles mesures sous réserve que sa sécurité n'en pâtira pas et que les Palestiniens n'y répondront pas par des actions terroristes.
    Des mesures positives adoptées par les pays arabes favoriseraient également l'instauration d'une atmosphère positive et la relance des contacts multilatéraux et du processus de Barcelone qui visent tous deux à promouvoir la coopération régionale. Un geste positif et une coopération dans ces domaines qui affectent la vie de tous les habitants de la région faciliteraient psychologiquement l'abord de sujets politiques difficiles qui doivent être traités et résolus.
    Enfin, la paix implique la résolution de tous les litiges et la fin du conflit. Lorsqu'un accord de paix sera conclu, une nouvelle page sera tournée et les relations entre Israël et les Palestiniens, ainsi que les relations d'Israël avec tous ses voisins reposeront sur de nouvelles bases caractérisées par le dialogue et la coopération et non plus sur l'hostilité et l'affrontement
    Comment l'incitation à la violence nuit-elle à la paix ?
    Il existe un lien direct entre l'incitation anti-israélienne et antisémite et le terrorisme. L'incitation et l'endoctrinement intensif contre Israël, omniprésents dans la société palestinienne, alimentent une culture de la haine qui, à son tour, conduit au terrorisme.
    Les nombreuses tentatives de mettre fin au conflit israélo-arabe ont été désignées, et ce n'est pas un hasard, par le terme de processus de paix. Le passage d'un état de guerre à un état de paix ne résulte pas d'un simple acte diplomatique consistant en la signature d'un accord. Il s'agit d'un processus de longue durée, qui nécessite un effort mutuel pour changer les positions, les valeurs et la perception de l'ancien ennemi. Cela nécessite un passage à un nouveau paradigme et la création d'un nouvel état d'esprit.
    Dans un certain nombre de pays arabes et dans la société palestinienne, la lutte contre Israël occupe le devant de la scène et l'appel à détruire Israël demeure au coeur de l'éthos socio-culturel et politique. Dans certaines sociétés arabes, cette situation prévaut jusqu'aujourd'hui. La véhémente rhétorique anti-israélienne des Palestiniens a exercé un impact écrasant sur les efforts de paix dans la région. L'intense couverture médiatique accordée au point de vue palestinien et l'incitation émanant de porte-parole palestiniens ont exacerbé les sentiments anti-israéliens dans les pays arabes, influençant même de nombreux Etats arabes favorables à la paix à réduire leurs relations avec Israël. A court terme, l'incitation palestinienne provoque la violence et, à long terme, elle réduit les chances de paix et de réconciliation entre Israël et ses voisins.
    Le système éducatif, les médias, la littérature, la chanson, le théâtre et le cinéma palestiniens sont mobilisés pour un total endoctrinement contre Israël. L'incitation à la haine et à la violence envahit la quasi-totalité de la société palestinienne : crèches et jardins d'enfants, mouvements de jeunesse, universités, sermons dans les mosquées et manifestations de rue. Cela crée une culture de la haine et de la violence qui, à son tour produit un terrain propice au terrorisme et au meurtre.
    L'incitation contre Israël revêt plusieurs aspects. Elle commence par ignorer totalement l'existence même de l'Etat d'Israël. Dans les écoles et les universités, les cartes ne mentionnent même pas le nom d'Israël, ni un grand nombre de villes. Qui plus est, les auteurs d'attentats-suicides et leurs actes sont glorifiés, leurs noms sont donnés à des équipes de football et les terroristes sont présentés comme des modèles à imiter. L'incitation comprend des caricatures antisémites utilisant le même genre de motifs et d'images que ceux qui étaient utilisés contre les juifs à l'époque nazie.
    Il faut donc s'interroger sur le type d'avenir que l'industrie de l'incitation offre à la nouvelle génération éduquée à haïr. La jeune génération sera-t-elle capable de penser en termes de paix, de bon voisinage, de tolérance et de compromis ? La société palestinienne pourra-t-elle créer le nouvel état d'esprit nécessaire à la paix, laquelle est bien autre chose que la simple signature d'un traité ?
    On ne peut ignorer l'intensité des sentiments qui prévalent chez les deux parties en conflit au Moyen-Orient. Des sentiments de profonde colère et de frustration existent aussi en Israël. Mais, la différence est abyssale entre des sentiments de colère et de frustration d'une part et la promotion d'une culture de la haine de l'autre.
    A la différence d'une grande partie de la société palestinienne, la société israélienne considère la paix comme l'objectif le plus noble, les aspirations les plus élevées, aussi bien au niveau individuel qu'au niveau national. L'aspiration à la paix, au calme et à la normalisation de la vie quotidienne est au centre même de l'existence et de la culture d'Israël. Les milliers de chansons, livres, oeuvres artistiques et articles écrits sur la paix en Israël depuis l'indépendance de l'Etat sont trop nombreux pour être mentionnés. La paix est une valeur essentielle, le plus grand rêve de chaque mère et de chaque père, la clé de voûte de l'idéal sioniste qui prévoit Israël vivant en paix avec tous ses voisins et coopérant avec eux.
    Il n'est pas de raison valable pour que les enfants israéliens étudient la paix et la coexistence dans leurs écoles tandis que les enfants palestiniens sont éduqués à rendre hommage aux auteurs d'attentats-suicides et au djihad. Ceux qui aspirent à la paix doivent être éduqués à la paix et non promouvoir la haine et le meurtre.
    Quel doit être le rôle du monde arabe ?
    Israël désire la paix avec tous les pays arabes. En outre, les Etats arabes ont la capacité d'apporter une contribution importante et décisive au processus de paix, ainsi que de promouvoir le progrès de la région. Mais, pour que cela se produise, ils doivent cesser de soutenir les activités terroristes. Ils doivent mettre fin à l'incitation et à la propagande antisémite contre Israël qui ne fait que perpétuer la haine et fournit un terrain propice au terrorisme. La politique d'affrontement du monde arabe contre Israël doit céder la place à une politique du dialogue.
    Les organisations palestiniennes et autres organisations terroristes du Moyen-Orient reçoivent le soutien, notamment des fonds et des armes, de divers pays arabes. Certains Etats arabes, dont la Syrie et l'Iran, soutiennent les organisations terroristes les plus violentes et les plus dangereuses comme le Hezbollah. La Syrie abrite le QG et les bases d'entraînement de plusieurs organisations terroristes palestiniennes, entre autres, le Hamas et le Djihad islamique. Ce soutien doit cesser pour que le terrorisme prenne fin. Alors seulement, les efforts de paix auront des chances d'aboutir.
    Ces dernières années, les formes d'incitation anti-israéliennes les plus extrêmes se sont développées dans les pays arabes, rappelant des époques antérieures du conflit arabo-israélien. La propagande antisémite prolifère dans les mosquées et les écoles, dans les médias gouvernementaux et dans les universités. Ce matériel raciste, semblable à celui qui circulait jadis contre le peuple juif - par exemple les accusations de crime rituel et les prétendus Protocoles des Sages de Sion - engendre la haine et prépare un terrain propice au terrorisme.
    Certes, on ne peut imaginer que les Etats arabes se mettront d'accord avec Israël sur les questions controversées, mais ils doivent accepter que la solution de ces questions implique des compromis des deux côtés. On ne peut attendre d'Israël qu'il se plie à des ultimatums ou à des propositions du type c'est à prendre ou à laisser comme les décisions prises au Sommet de la Ligue arabe à Beyrouth en mars 2002, se fondant sur une initiative saoudienne. Ces décisions précisaient en effet que la paix ne pourrait être conclue que si Israël donnait suite à toutes les exigences et conditions posées par les Arabes ; les droits et les intérêts d'Israël étaient totalement ignorés, tout comme la nécessité d'entamer des négociations et de procéder à des compromis pour résoudre toutes les questions en litige.
    Il faut mettre fin au mauvais usage des forums internationaux, par exemple les Nations unies, comme le font les pays arabes année après année en exerçant des pressions pour l'adoption de résolutions anti-israéliennes partiales et stériles, au lieu de rechercher une façon originale et constructive de résoudre les différends.
    Israël estime que la voie menant à la paix requiert l'utilisation de toutes les instances de dialogue appropriées et la mise en oeuvre d'une coopération régionale. Le processus de Barcelone (qui envisage une coopération européo-méditerranéenne) et les négociations multilatérales
    sur des sujets comme l'eau, les réfugiés, le contrôle des armes, l'environnement et la croissance économique doivent être revivifiés. Il sera ainsi possible d'aborder les questions qui affectent tous les habitants de la région. Ce qui permettra de créer une atmosphère favorable aux tentatives de résoudre les questions politiques ardues du processus de paix.
    En faisant la paix avec Israël, le président égyptien Anouar Sadate et le roi Hussein de Jordanie ont donné la preuve qu'ils étaient de véritables dirigeants. Des pays comme l'Egypte, la Jordanie et le Maroc (qui a lui aussi joué un rôle majeur pour promouvoir la paix) peuvent apporter une importante contribution en montrant au reste du monde arabe la voie des relations pacifiques et de la coopération avec Israël.
    Délégitimation et antisémitisme
    L'antisionisme diffère-t-il de l'antisémitisme ?
    En tant que démocratie, Israël est ouvert à une critique justifiée et fondée. Trop souvent cependant, Israël est désigné du doigt et sommé de respecter des normes exigées d'aucun autre Etat. Une critique valable d'Israël n'a certes rien à voir avec l'antisémitisme, mais certaines condamnations déraisonnables s'expliquent par des attitudes antisémites, souvent sous couleur d' antisionisme . De même que les juifs servirent autrefois de bouc émissaire pour de nombreux problèmes, on assiste aujourd'hui à des tentatives de faire d'Israël un paria international.
    L'antisémitisme désigne une forme de racisme pratiqué à l'encontre du peuple juif. Bien que l'interprétation littérale du terme antisémitisme semble signifier l'hostilité à l'encontre de tous les peuples sémites, il s'agit là d'une idée fausse. Le terme, forgé à l'origine en Allemagne en 1879 pour décrire les campagnes européennes antijuives de l'époque, en arriva bientôt à désigner la persécution ou la discrimination à l'encontre des juifs à travers les âges.
    La haine du peuple juif est un phénomène séculaire, traditionnellement associé à des expressions de xénophobie et d'intolérance religieuse. L'antisémitisme a emprunté diverses formes et utilisé divers thèmes à travers l'histoire. A l'époque moderne, il a été encouragé par les idéologies nationalistes extrémistes, voire racistes. Un violent antisémitisme prévaut aujourd'hui dans certains pays arabes.
    L'antisémitisme a atteint son apogée pendant la Shoah. Plus de six millions de juifs (un tiers de la population juive mondiale) ont été sauvagement et systématiquement assassinés pendant la Seconde Guerre mondiale.
    Après avoir été réprimé pendant plusieurs décennies, l'antisémitisme moderne en Europe a connu ces dernières années une recrudescence acharnée sous une nouvelle forme : l'antisionisme , ou la haine de l'Etat d'Israël.
    Le sionisme est le mouvement de libération nationale du peuple juif - une expression de son aspiration légitime à l'autodétermination et à l'indépendance nationale. Le mouvement sioniste fut fondé pour donner un Etat souverain à un peuple ancien dans sa patrie ancestrale. Israël est l'incarnation politique moderne de ce rêve multiséculaire.
    L'antisionisme a pour objectif de saper la légitimité d'Israël, déniant ainsi au peuple juif sa place dans la communauté des nations. Dénigrer le sionisme, c'est donc, en violation d'un principe fondamental du droit international, attaquer le droit même d'Israël à exister en tant que nation à l'égal des autres nations.
    De même que l'antisémitisme dénie aux juifs leurs droits en tant qu'individus dans une société donnée, l'antisionisme attaque le peuple juif en tant que nation, au niveau international. Tout comme le juif servit de bouc émissaire pour bon nombre de problèmes de la société, Israël fait l'objet d'une condamnation partiale disproportionnée sur la scène internationale.
    L'antisionisme se manifeste souvent par des attaques contre Israël aux Nations unies et dans d'autres forums internationaux. Au cours des années, nombre de réunions et d'assemblées de la communauté internationale ont été exploitées pour condamner Israël - indépendamment du sujet en cause ou du lien ténu avec le conflit du Moyen-Orient.
    Ce n'est pas un hasard si la récente critique d'Israël dans les forums internationaux et les médias s'est accompagnée d'une nette recrudescence des incidents antisémites dans plusieurs endroits du monde.
    En tant que nation attachée aux principes de la démocratie, Israël estime que la critique - qu'elle émane d'autres nations ou de notre peuple - constitue un facteur de changement puissant et positif. Il existe cependant une nette distinction entre des appels légitimes à l'amélioration dans les domaines les plus divers et la tentative de délégitimer Israël en le mettant constamment en accusation et en le sommant de respecter des critères appliqués nulle part ailleurs. Toute cette attitude ignore le contexte dans lequel Israël doit tenter de survivre face aux violentes attaques perpétrées contre ses citoyens et, trop souvent, contre son existence même.


    By Yoram10 years ago
    naserq
    sarko,
    i wonder why is the repetition of the massege but any how,i have much more to add instead of repeating myself.
    1.once the late sheikh Ahmad Yaseen was assassinated,an old man, who was for his age and religion knowledge moving in a wheeled chair,once when he was assassinated,few others attend the morning prayers at the mosque were killed with him,for no reason at all,but because it happened that they were at that time in the mosque for morning prayer.
    2.when ranteesy was elected as hamas leader he was assassinated,also few others were killed,because of one reason,they were passing by
    3.after gaza beach masacre a messile was launched onto a car in which 2 of (..) killed,once their car was on fire ,people gathered,another messile was launched 7 were killed 30 wounded,idf said a qassam messile did it sure you said what is the ability of qassam is,while the pple there evidence said it was an israeli messile.
    4.the evidence of the human rights (see their names and their previous service in two pallywood videos of mine)said in clear words sharples from wounds,eye witnessies,the reseduals on ground all have only one direction.
    5.israeli tv was the first to broadcast pictures of the boat in the see shelling few shells,and not palestine tv for your own information.
    6.if you have noticed palestinian tv did not even transmit the friday prayers ,because hanneyeh,the palestinian PM is usualy in that mosque,which gives you that there are no slight coordinatio between the tv and the government.
    7.the human rights team said that he was in direct touch with israelies during his investigation,go back to his interview for more details.
    8.most important thing Israel do not want to end up the situation,it goes for keeping it on and on for strategic purposes.arafat was no partner,and was irrelevant,abbass came to power,he was strong,widele elected,made an effective truce in which neither hamas or other big powers was not the side who break it,he did all that,and what happened,israeli weekend him,the same day mr olmert was describing him as weak and cant deal with him,he went to usa were he said i m stretching my hand to abbass,
    9.all knew that abbass is a person of his word,all knew he was cabable,all knew he was a strategic peace ideologically.but they weakend him
    10.did you get now to conclusions?
    a.ideology for others do not want to make peace real
    b.palestinian would suffer ,would loose,they are loosing for the 60 past years,they are interested in peace more than those who set in chairs some were.
    c.israel would hit gaza,shell jabalia,dry out the water,cut off the power,kill 100 pple,or 1000 pple,or 10 000 people,or 100000 pple,but what then????
    d.ideology of killing then more killing then more killing ,get to no where
    11.by 1948 once one masacre in a village or two or three or four made the population leave,not out of fear,they left because they were asked to leave,by those semi armies who wanted to liberate,but that was 1948 and no longer valid,people are not running away,they are dying on daily basies ,but not running away.for the last 6 months there is a daily killing ,they are nt running away,no fear,but you ought to work not to make hatred over whelming,you do not know the daily suffer of palestinians,they lately expect some sort of muscle usage ,so they bought some food to put in fridgeraters .the power generator was hit,so almost what they bought either to eat it as it is or to boil it in order to stop it from decay.
    all that happen death,wounded, prisoners....no run
    they negetiated liberating 500 prisoners a year ago,and that was done , in two weeks israel replaced them.
    there are kids under 18 and women,palestenians want them out of israeli jails,in exchange for one first soldier taken as a prisoner
    israel do not want to make it habit,so they launched attack on 1.500.000 palestenians,hope you watch news.
    By naserq10 years ago
    Yoram
    Gaza Beach Libel
    Following Palestinian claims and the media reports of Israeli culpability in deaths on a Gaza beach, the real story emerges...



    Tell a friend about this article Click here for PDF poster of this report


    It is now becoming clear that, despite the claims of the Palestinians and the international media's rush to blame Israel, the deaths of seven Palestinian civilians on a beach in Gaza on 9 June were not caused by the IDF. Investigations by the IDF and others over the past few days have revealed new evidence that a Hamas mine was most likely the cause of the beach blast:

    1) Shrapnel removed from two of the wounded Palestinians evacuated to Israeli hospitals was not from Israeli-made ordnance.

    2) No large crater was evident on the beach as would be expected from the impact of an artillery shell landing from above. The blast site would suggest the likelihood of a mine exploding from below the sand rather than above.

    3) The IDF fired six shells towards the Gaza area, one of which remained unaccounted for. All of the shells were fired, however, more than 10 minutes before the blast that killed the Palestinians.

    It is now increasingly likely, that in true "Pallywood" fashion, as seen in the Mohammed Al-Dura case and the Jenin "massacre" libel, the Palestinians have attempted another cover-up in order to smear Israel:

    1) Palestinian Television broadcast doctored scenes showing file footage of Israeli naval vessels shelling Gaza, interspersed with video of the beach victims, despite the fact that the Israeli Navy was not responsible for any shelling at the time. Click here to see the footage courtesy of Palestinian Media Watch.



    2) Suspicions were initially raised by the Palestinian refusal to cooperate with Israeli investigators and the remarkably swift cleansing of evidence from the blast scene by Hamas gunmen who arrived shortly after the incident. Palestinian spokespeople usually display parts of Israeli shells to the international media - but not this time.

    3) Israeli intelligence suggests that Hamas had mined the beach area in order to prevent Israeli naval commandos from landing there as part of anti-terror operations to prevent Qassam missile launches.

    THE MEDIA'S PREMATURE RESPONSE

    Even though there was no evidence as to who was responsible, other than Palestinian claims of Israeli culpability for a "massacre," the international media immediately bought into the Palestinian storyline. This, despite the continuing barrage of Qassam missiles, some of which had fallen on Gaza, and the "work accidents" caused by Palestinian explosives detonating prematurely, which should have made journalists think twice. Here are some examples of those who did not:

    The Washington Post's headline: Israeli Fire Kills 7 Beachgoers in Gaza

    Excerpt: Israeli artillery fire targeting the northern Gaza Strip on Friday killed at least seven Palestinian civilians and wounded 30 others, Palestinian hospital officials and witnesses said.

    Contact: letters@washpost.com and ombudsman@washpost.com

    The New York Times' headline: Errant Shell Turns Girl Into Palestinian Icon


    Excerpt: Eleven-year-old Huda unwittingly became a symbol of Palestinian pain and loss during an afternoon picnic with her family on a hot day when a cameraman captured her shrieking "Father, Father, Father!" as she hovered over the bloody bodies of 13 dead or wounded members of her family, hit by what was apparently an errant Israeli artillery shell.

    Contact: letters@nytimes.com and public@nytimes.com

    Australia Broadcasting Corporation's headline: Israel faces criticism over Gaza beach shelling

    Excerpt: Seven Palestinians died on Friday, when the Israeli military shelled the beach where they were enjoying the Muslim day of rest, an eighth victim died in hospital on Saturday.

    Contact: http://www.abc.net.au/contact/contactnews.htm


    CNN's headline: Beach strike shakes Hamas cease-fire

    Excerpt: An Israeli navy gunboat fired shells onto a northern Gaza beach Friday, killing at least seven people and prompting the military wing of Hamas to call off a 16-month-old cease-fire with Israel.

    Contact: http://www.cnn.com/feedback/


    The Guardian's headline: Death on the beach: seven Palestinians killed as Israeli shells hit family picnic

    Excerpt: A barrage of Israeli artillery shells rained down on a busy Gaza beach yesterday, killing seven Palestinians, three of them children.

    Contact: letters@guardian.co.uk

    The Independent's headline: Palestinians killed on Gaza beach by Israeli gunboats

    Excerpt: Israeli naval gunboats killed at least seven Palestinian civilians and wounded about 40 others as they relaxed in the summer heat on a beach in northern Gaza yesterday.

    Contact: letters@independent.co.uk

    The Times of London's headline: Girl who saw family die on beach becomes icon and media celebrity

    Excerpt: In the days since a wild-haired Huda Ghalia was filmed howling with anguish amid a family picnic blown apart by shellfire, she has become an instant symbol of suffering across the Arab world.

    Contact: letters@thetimes.co.uk

    CONSEQUENCES FOR ISRAELI DIPLOMACY

    Aside from the very real damage caused to Israel's public image, the images and headlines transmitted around the world also demonstrated the sometimes insidious influence of the media on Israel's diplomatic standing. Coming at the same time as Israeli PM Ehud Olmert's visit to the UK, it was therefore damaging that the British Foreign Secretary Margaret Beckett launched a scathing attack on Israel following the incident, which the British press interpreted as casting a shadow over the trip. In addition, the French also rushed to issue condemnation of Israel, deploring "Israel's bombardments on a beach in the Gaza Strip, whose disproportionate character has cost the lives of several civilians and injured many others."

    HonestReporting is aware of the political and diplomatic damage that biased or inaccurate reporting causes for Israel within international governmental circles. Contact details for elected representatives from a number of countries can be found on HonestReporting's website along with those of many national and international media outlets.

    While the media may choose not to believe the results of the IDF inquiry, it has a duty to report on the developing story and the new evidence that has emerged. HonestReporting calls on its subscribers to hold the media to account for its initial premature judgments and to also ensure that the real story is published.

    QASSAM BLITZKRIEG ON ISRAEL

    Palestinian terrorists continue to launch Qassam missiles from Gaza, subjecting Israel to an intolerable blitzkrieg of over 100 missiles launched since the weekend, wounding at least two Israelis in Sderot and causing damage to a number of buildings in Sderot and the western Negev. No country, including Israel can be expected not to take action under these circumstances.

    While attempting to escalate the situation further, Islamic Jihad terrorists were prevented from launching even more deadly Katyusha missiles by an Israeli air strike on Tuesday. Unfortunately, due to Palestinian terrorists operating from within densely populated areas, a number of civilians also died when the terrorists' vehicle was hit by an Israeli missile. Due to the continuous barrage of Palestinian missiles, Israel has been left with little choice but to take action to defend its citizens.

    As seen by this and recent events, Palestinian terrorists show scant disregard for the lives of their own people as well as Israelis, continuing to cause suffering in the region.

    HonestReporting. com
    By Yoram10 years ago