Ne soyez pas effrayés par ces images qui apparaîtront au gré de vos songes, par ces annonces qui miraculeusement s'inscriront aussi bien sur la pierre, vos fronts et vos écrans que le sable des plages qu'effacera aussitôt l'écume... Qu'ils soient durables ou éphémères, écrits sur l'onde ou le granit, limpides ou codés, prenez ces signes comme les témoignages sûrs de ceux qui du haut de leur demeure suprême voient l'essentiel et, investis d'un pouvoir supérieur, envoient ces mots sur terre à l'heure où l'Humanité est mûre pour les recevoir.
Quand vous brûlez un cierge, allumez une cigarette, crachez le feu ou allumez simplement votre cheminée et que vous voyez la flamme monter en forme d'oiseau, quand plus tard dans le ciel devant vous l'oiseau tourne pour former un cercle, quand aux hasards de vos lectures, de vos rêveries, de vos occupations domestiques ce cercle chemine et devient un zéro et lorsque finalement au gré de vos allées et venues sous le soleil de la réflexion le zéro vous suggère l'infini, et que ce mystère aux apparences anodines vous le voyez se graver sous vos yeux à travers un rond de fumée étonnant, un nuage qui s'arrondit ou un tourbillon de poussière furtif mais chargé de sens créant un cône dans l'air et dévoilant un astre sur le sol, c'est moi qui écrit, moi qui avec ma plume céleste vous dit combien l'aventure est fantastique !
Quand il vous semble que le vent vous adresse des mots humains, quand le sort vous fait des clins d'oeil inouïs, quand vos chemins vous mènent là ou vos pas ne vous auraient jamais menés, quand vous partez vers de sombres certitudes et que parvenez à de radieux impossibles, quand vous choisissez la nuit et que le jour vous éclaire, quand vous jetez un caillou et que vous recevez une étoile, un être omniscient est là qui vous parle, vous tend la main, un être qui hante les grandeurs cosmiques comme les moindres détails du quotidien, que vous voyez de mille façons différentes, toujours subtiles.
Quand vous brûlez un cierge, allumez une cigarette, crachez le feu ou allumez simplement votre cheminée et que vous voyez la flamme monter en forme d'oiseau, quand plus tard dans le ciel devant vous l'oiseau tourne pour former un cercle, quand aux hasards de vos lectures, de vos rêveries, de vos occupations domestiques ce cercle chemine et devient un zéro et lorsque finalement au gré de vos allées et venues sous le soleil de la réflexion le zéro vous suggère l'infini, et que ce mystère aux apparences anodines vous le voyez se graver sous vos yeux à travers un rond de fumée étonnant, un nuage qui s'arrondit ou un tourbillon de poussière furtif mais chargé de sens créant un cône dans l'air et dévoilant un astre sur le sol, c'est moi qui écrit, moi qui avec ma plume céleste vous dit combien l'aventure est fantastique !
Quand il vous semble que le vent vous adresse des mots humains, quand le sort vous fait des clins d'oeil inouïs, quand vos chemins vous mènent là ou vos pas ne vous auraient jamais menés, quand vous partez vers de sombres certitudes et que parvenez à de radieux impossibles, quand vous choisissez la nuit et que le jour vous éclaire, quand vous jetez un caillou et que vous recevez une étoile, un être omniscient est là qui vous parle, vous tend la main, un être qui hante les grandeurs cosmiques comme les moindres détails du quotidien, que vous voyez de mille façons différentes, toujours subtiles.
23-07-2008