Keith Jarrett Köln concert 1975 Part I
Keith Jarrett, l’américain qui a réhabilité le piano acoustique en pleine émergence du jazz-rock et à l’aube du punk, lors d’un concert hors du commun, comme il doit en exister deux ou trois dans la vie d’un artiste, à tout casser, et quelques dizaines sur cette planète depuis un siècle. Si Jarrett a rencontré un tel succès populaire dans cette période charnière, c’est entre autres grâce à son passage chez Miles Davis en 1970 et 1971 et d’autre part grâce à cet unique et mythique concert. C’est un public jeune qui le porte alors aux nues, enthousiasmé par le rock planant en pleine expansion, en train de découvrir l’importance de la mélodie, et très sensible à des textures harmoniques chatoyantes, cherchant à fondre rock, jazz et classique.
Keith Jarrett touche le noyau brûlant de la créativité par un soir de janvier 1975 à l’opéra de Cologne. Il se trouve que ce soir là, Keith a connu un moment d’intense grâce créative et que c’est juste tombé pendant un concert enregistré, au lieu d’être devant son piano à la maison, pendant une nuit d’insomnie ou une séance de travail fructueuse. Il a joué et la musique a coulé de source pendant plus de 26 minutes avec une perfection stupéfiante et un lyrisme sans la moindre faiblesse, tout en restant constamment accessible à n’importe quelle oreille menant à un cerveau sensible aux émotions. Le départ est purement mélodique, avec un rythme très variable et ce torrent vous entraîne inexorablement, et plutôt joyeusement. Il y a des accélérations, des accalmies, mais jamais le fil mélodique ne se perd, les harmonies se tissent et se re-combinent pour composer un vibrant concerto pour piano en un seul mouvement.(extrait des commentaires de YU NO-WAT)
Keith Jarrett touche le noyau brûlant de la créativité par un soir de janvier 1975 à l’opéra de Cologne. Il se trouve que ce soir là, Keith a connu un moment d’intense grâce créative et que c’est juste tombé pendant un concert enregistré, au lieu d’être devant son piano à la maison, pendant une nuit d’insomnie ou une séance de travail fructueuse. Il a joué et la musique a coulé de source pendant plus de 26 minutes avec une perfection stupéfiante et un lyrisme sans la moindre faiblesse, tout en restant constamment accessible à n’importe quelle oreille menant à un cerveau sensible aux émotions. Le départ est purement mélodique, avec un rythme très variable et ce torrent vous entraîne inexorablement, et plutôt joyeusement. Il y a des accélérations, des accalmies, mais jamais le fil mélodique ne se perd, les harmonies se tissent et se re-combinent pour composer un vibrant concerto pour piano en un seul mouvement.(extrait des commentaires de YU NO-WAT)
21-07-2008