La Révolution Française - C'est une révolution
14 Juillet 1789. La Bastille, symbole de l'absolutisme, tombe aux mains du peuple parisien.
A Versailles, le roi ignore ce qui s'est passé. Les Parisiens restent inquiets. On prête au monarque l'intention d'investir Paris. La réalité est bien différente : le roi, isolé, est sans autorité. Les troupes royales, qui n'ont pas bougé, et dont certaines l'ont trahi en se rangeant du côté de l'insurrection, ne sont plus sûres.
L'Assemblée n'est informée de la prise de la Bastille que le 14 au soir. Aussitôt, elle avertit Versailles. Le duc de Liancourt, premier gentilhomme de la chambre, tente de faire sortir le roi de son apathie.
A Louis XVI qui dit : "Mais c'est une révolte ?", il répond : "Non, sire, c'est une révolution. "
Une révolution d'autant plus importante que le roi n'a plus les moyens de rétablir l'ordre. Les soldats, que l'on a commis la faute de mécontenter en introduisant en France la rude discipline prussienne, les châtiments corporels et les coups de plat de sabre, désertent et passent à la révolution. Liancourt lui conseille de se rendre à l'Assemblée, où régne incertitude et crainte. Va-t-on assister à un sursaut du roi, à un épilogue sanglant ? Ce serait alors la guerre civile. Mais simplement, Louis XVI annonce le retrait des troupes.
En 1789, la révolution est devenue si nécessaire qu'elle était presque inévitable. Les abus accumulés, les injustices, la révolution des moeurs exigaient que la loi confirme ce que le temps avait imposé aux esprits. Les résistances des uns ont provoqué des résistances chez les autres encore plus grandes qui trouvèrent un soutien qui alla au delà de ce que l'on voulait, qui accéléra et précipita une révolution que le roi n'avait pas prévu. Le peuple, dont on se servait mais dont on s'effrayait, s'est ému au 14 juillet et est entré en action.
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La playlist du groupe (vidéos classées dans l'ordre) :
http://www.dailymotion.com/playlist/xk5qi_Kronos59_la-revolution-francaise
A Versailles, le roi ignore ce qui s'est passé. Les Parisiens restent inquiets. On prête au monarque l'intention d'investir Paris. La réalité est bien différente : le roi, isolé, est sans autorité. Les troupes royales, qui n'ont pas bougé, et dont certaines l'ont trahi en se rangeant du côté de l'insurrection, ne sont plus sûres.
L'Assemblée n'est informée de la prise de la Bastille que le 14 au soir. Aussitôt, elle avertit Versailles. Le duc de Liancourt, premier gentilhomme de la chambre, tente de faire sortir le roi de son apathie.
A Louis XVI qui dit : "Mais c'est une révolte ?", il répond : "Non, sire, c'est une révolution. "
Une révolution d'autant plus importante que le roi n'a plus les moyens de rétablir l'ordre. Les soldats, que l'on a commis la faute de mécontenter en introduisant en France la rude discipline prussienne, les châtiments corporels et les coups de plat de sabre, désertent et passent à la révolution. Liancourt lui conseille de se rendre à l'Assemblée, où régne incertitude et crainte. Va-t-on assister à un sursaut du roi, à un épilogue sanglant ? Ce serait alors la guerre civile. Mais simplement, Louis XVI annonce le retrait des troupes.
En 1789, la révolution est devenue si nécessaire qu'elle était presque inévitable. Les abus accumulés, les injustices, la révolution des moeurs exigaient que la loi confirme ce que le temps avait imposé aux esprits. Les résistances des uns ont provoqué des résistances chez les autres encore plus grandes qui trouvèrent un soutien qui alla au delà de ce que l'on voulait, qui accéléra et précipita une révolution que le roi n'avait pas prévu. Le peuple, dont on se servait mais dont on s'effrayait, s'est ému au 14 juillet et est entré en action.
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