David Périé L'eternité de la pente
Tu vas pas pleurer de tout ca,
C'est la vie qui joue avec nous.
Un coup dans l'eau, un dernier pas,
Mais tu n'en vois jamais le bout.
Alors tu restes encore debout,
Le coeur noué, la corde au cou.
Puis tu respires pour un baiser
Et l'air du temps te fait la paix.
Tu tends la main au vent qui chante
Et tu te laisses encore avoir,
Pour le feu l'amour et pour croire
A l'éternité de la pente.
Tu atteins un jour un sommet,
Tu deviens fou, tu deviens toi
Et plus rien ne peut t'empêcher
De te jeter du haut d'un toit.
Pour voler, suivre les courants,
Les ruisseaux lisses de sa peau,
La chaleur qui court en dedans,
Son cri te marque de son sceau.
Tu tends la main au vent qui chante
Et tu te laisses encore avoir,
Pour le feu l'amour et pour croire
A l'éternité de la pente
A l'éternité de la pente
A l'éternité de la pente
A l'éternité de la pente
C'est la vie qui joue avec nous.
Un coup dans l'eau, un dernier pas,
Mais tu n'en vois jamais le bout.
Alors tu restes encore debout,
Le coeur noué, la corde au cou.
Puis tu respires pour un baiser
Et l'air du temps te fait la paix.
Tu tends la main au vent qui chante
Et tu te laisses encore avoir,
Pour le feu l'amour et pour croire
A l'éternité de la pente.
Tu atteins un jour un sommet,
Tu deviens fou, tu deviens toi
Et plus rien ne peut t'empêcher
De te jeter du haut d'un toit.
Pour voler, suivre les courants,
Les ruisseaux lisses de sa peau,
La chaleur qui court en dedans,
Son cri te marque de son sceau.
Tu tends la main au vent qui chante
Et tu te laisses encore avoir,
Pour le feu l'amour et pour croire
A l'éternité de la pente
A l'éternité de la pente
A l'éternité de la pente
A l'éternité de la pente
18-06-2008