La camorra marocaine
Des violents affrontements ont eu lieu a sidi ifni(on parle d’une quarantaine de blessés et des morts), entre les forces de la police et les habitants, La ville semble vivre (comme en Palestine occupée) sous une véritable occupation et demeure sous haute surveillance policières.
«Nous avons été frappés, violentés, et passés à tabac. Le comportement de la police est inadmissible», déclare un habitant de Sidi Ifni, joint au téléphone dimanche soir le 8 juin 2008. Y a t-il eu des morts, comme annoncé par la chaîne TV Al Jazeera, dans la journée de samedi ? «Je ne peux pas confirmer ni infirmer cette information. Par contre, une véritable chasse à l’homme a été lancée par la police contre de nombreux jeunes de la ville qui ont rejoint la montagne comme lieu de refuge»,
Dès dimanche, les sociétaires ont contacté des médias afin de les sensibiliser sur les évènements, ces derniers ont déclaré qu’une dizaine de personnes avaient perdus la vie et des viols avaient été commis par les forces policières du roi Mohamed VI.
Nous avons pris contact avec une personnes présente à Sidi Ifni. Elle résumait ainsi la situation: «La police continue à semer la terreur dans la ville et elle pourchasse des individus dans la montagne».
La situation est suffisamment très douloureuse et complexe. Toute la lumière doit être faîte sur les responsabilités de du régime monarchique pro-juif en place au Maroc.
Selon des informations recoupées, la police aurait mis la main sur des outils de communication comme le téléphone portable ou encore des PC, durant le week-end, afin d’isoler Sidi Ifni du monde extérieur. En outre, et d’après des sources concordantes, des policiers auraient fait irruption dans des maisons privées et ils ont opéré à des dizaines de violes et d’arrestations.
Agadir Casablanca Tanger Essaouira Mohammedia Fedala Ouarzazate Taroudant Oujda Tetouan Rabat Marrakech Fes Meknes Fes
«Nous avons été frappés, violentés, et passés à tabac. Le comportement de la police est inadmissible», déclare un habitant de Sidi Ifni, joint au téléphone dimanche soir le 8 juin 2008. Y a t-il eu des morts, comme annoncé par la chaîne TV Al Jazeera, dans la journée de samedi ? «Je ne peux pas confirmer ni infirmer cette information. Par contre, une véritable chasse à l’homme a été lancée par la police contre de nombreux jeunes de la ville qui ont rejoint la montagne comme lieu de refuge»,
Dès dimanche, les sociétaires ont contacté des médias afin de les sensibiliser sur les évènements, ces derniers ont déclaré qu’une dizaine de personnes avaient perdus la vie et des viols avaient été commis par les forces policières du roi Mohamed VI.
Nous avons pris contact avec une personnes présente à Sidi Ifni. Elle résumait ainsi la situation: «La police continue à semer la terreur dans la ville et elle pourchasse des individus dans la montagne».
La situation est suffisamment très douloureuse et complexe. Toute la lumière doit être faîte sur les responsabilités de du régime monarchique pro-juif en place au Maroc.
Selon des informations recoupées, la police aurait mis la main sur des outils de communication comme le téléphone portable ou encore des PC, durant le week-end, afin d’isoler Sidi Ifni du monde extérieur. En outre, et d’après des sources concordantes, des policiers auraient fait irruption dans des maisons privées et ils ont opéré à des dizaines de violes et d’arrestations.
Agadir Casablanca Tanger Essaouira Mohammedia Fedala Ouarzazate Taroudant Oujda Tetouan Rabat Marrakech Fes Meknes Fes

17 comments
Le résultat en est plusieurs morts, un grand nombre de blessés et plusieurs disparus.
C'est la réponse du roi aux revendications sociales des habitants de Sidi Ifni d'Aït baamrane
Des batailles rangées ont alors opposé, le samedi le 7 juin 2008, les forces de répression royales aux jeunes chômeurs, faisant - selon l’AFP - 44 blessés dont 27 parmi les forces de répression.
Selon le Centre marocain des droits de l'homme (CMDH), le bilan serait plus lourd. «Il y aurait entre un et cinq morts », a déclaré à Rabat lors d’un point de presse, Brahim Sbaalil, président de la section locale du CMDH de Sidi Ifni.
A Sidi Ifni il y a eu:
- D'un côté, il y'a la population qui revendique pacifiquement la fin de l'apartheid politique et sociale dont elle est victime depuis l'installation du régime monarchique.
- De l'autre côté, une administration parasitaire totalement incompétente et corrompue.
Présidé par M. Adil Yousfi, membre de la section de Rabat de l'AMDH, et observateur des manifestations des associations de chômeurs, "le comité a été mis sur pied, en réaction contre la banalisation des agressions de plus en plus violentes et traumatisantes, contre les manifestants des associations de chômeurs", soulignent ses initiateurs.
Selon l'appel du comité, cette marche a été prévue, "à l'occasion du premier anniversaire de l'agression brutale contre les militants de l'association marocaine des droits de l'homme (AMDH), au cours d'un sit-in de protestation". Le 15 juin de l'année passée, Khadija Ryadi, présidente de l'AMDH et d'autres militants de l'association, ont été violemment matraqués par les forces auxiliaires, alors qu'ils participaient à une manifestation de soutien aux prisonniers politiques arrêtés le 1er mai 2007, et condamnés pour "atteinte aux valeurs sacrées du Royaume".
les violences policières à Rabat
Le comité de soutien aux victimes des violences policières (CSVVP), a appelé hier, à une marche nationale prévue le15 juin 2008 prochain, devant le siège du parlement, dans la capitale marocaine, en signe de "solidarité avec tous les militants qui ont subi la répression au cours de manifestations pacifiques, pour le droit au travail et à la dignité, et pour la libération des prisonniers politiques".
A la cité Kouloumina: ''un grand nombre de femmes ont manifesté dans un mouvement de protestations, défiant les forces de l'ordre", rapporte encore le journal citant "d'autres sources".
La même source signale que "dans la ville de Sidi Ifni, où les habitants demeurent enfermés chez eux, ne disposant pas de moyens de communication, les entrées et sorties sont interdites".
Selon le même journal qui cite plusieurs sources: "à Sidi Ifni, la situation est demeurée tendue dans la ville, après l'intervention samedi 8 juin 2008, de plus de 600 policiers, qui ont dispersé les manifestants, pour rétablir l'activité du port, obligeant un grand nombre de manifestants, à se replier sur des hauteurs, où ils sont poursuivis par les policiers".