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  • 13/06/2008
La voix d'un sage

Instants de prières contre un chapelet de rosaire
Posé sur deux mains croisées
Elle semble être endormie,
Mais que deviennent l'entend les heures angélisme !
Sur une senteur de fumée blanchâtre.
Entre ses doigts elle tient ce chapelet de rosaire
Une odeur de son âme se purifie
Puis elle reflète la lumière
qu'elle s'est imprégnée par l'éclat du soleil.
Au psaume posé sur le chevet,
Repose une lumière tamisée.
Comme pour dire un dernier au revoir
Et je reste là à la regarder presque émue
Et je me serre contre elle
D'une nostalgie toute en émoi.
Je m'en irai d'un pas errant,
Par quel chemin j'irai ?
Quel est le seul temps qui nous appartient ?
Nous ne sommes qu'un instant
Dans l'étoffe du seigneur !
Il rentre en nous intact
Comme une douce louange,
Il est le ciel ! Il est la terre !
Quand il arrive sur terre
c'est pour nous guider dans la voie du seigneur.
Pour nous donner un souffle d'espoir
jusqu'au jugement dernier,
C'est cela sa façon de traverser
Jusqu'à l'infini.
Moi, je ne vois que par dieu
Et pour cela que je prie dieu,
Car il ma donné la vie,
De l'étendu océan, jusqu'au petit ruisseau.
Présent et naturel
Comme un parchemin pour l'éternité
D'une âme remplie de bonté
Parvenant jusqu'au jugement.
Que la paix soit avec elle
Dans une infinie lucidité
Jusqu'au jour du trépas.
j'en doute encore dans ce monde incertain,
devant cet éternel besoin.
Comme un éclairage doré qui scintille
Lorsque la tramontane se calme
Dans ma voix si douce tinte encore une lueur d'espoir,
Et la nuit s'est éclairée par une lumière
celle de l'étoile du berger,
dans le ciel insipide de l'hiver
Tout est enveloppé de neige blanche :
Sous un souffle léger de bora qui me fige,
comme pour dire un dernier au revoir.
Qu'est devenue cette saison?
Quand j'ai vu cette fleur succomber

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Personnes