Instants de prières contre un chapelet de rosaire Posé sur deux mains croisées Elle semble être endormie, Mais que deviennent l'entend les heures angélisme ! Sur une senteur de fumée blanchâtre. Entre ses doigts elle tient ce chapelet de rosaire Une odeur de son âme se purifie Puis elle reflète la lumière qu'elle s'est imprégnée par l'éclat du soleil. Au psaume posé sur le chevet, Repose une lumière tamisée. Comme pour dire un dernier au revoir Et je reste là à la regarder presque émue Et je me serre contre elle D'une nostalgie toute en émoi. Je m'en irai d'un pas errant, Par quel chemin j'irai ? Quel est le seul temps qui nous appartient ? Nous ne sommes qu'un instant Dans l'étoffe du seigneur ! Il rentre en nous intact Comme une douce louange, Il est le ciel ! Il est la terre ! Quand il arrive sur terre c'est pour nous guider dans la voie du seigneur. Pour nous donner un souffle d'espoir jusqu'au jugement dernier, C'est cela sa façon de traverser Jusqu'à l'infini. Moi, je ne vois que par dieu Et pour cela que je prie dieu, Car il ma donné la vie, De l'étendu océan, jusqu'au petit ruisseau. Présent et naturel Comme un parchemin pour l'éternité D'une âme remplie de bonté Parvenant jusqu'au jugement. Que la paix soit avec elle Dans une infinie lucidité Jusqu'au jour du trépas. j'en doute encore dans ce monde incertain, devant cet éternel besoin. Comme un éclairage doré qui scintille Lorsque la tramontane se calme Dans ma voix si douce tinte encore une lueur d'espoir, Et la nuit s'est éclairée par une lumière celle de l'étoile du berger, dans le ciel insipide de l'hiver Tout est enveloppé de neige blanche : Sous un souffle léger de bora qui me fige, comme pour dire un dernier au revoir. Qu'est devenue cette saison? Quand j'ai vu cette fleur succomber