Day of the dead 2 part 4
Les films de Romero sont de toute évidence basés sur des scénarios qui prennent le temps pour développer les personnages au sein de l’histoire afin que le spectateur s’y intéresse. Ici, en gros, on s’en fout. A force de vouloir leur donner une certaine profondeur psychologique, Clavell nous les montre dans leur environnement, c’est à dire un hôpital psychiatrique où ils regardent beaucoup la télé, prennent leurs médicaments en protestant ou en provocant des bagarres et fricotent en secret. Mais c’est long, très long. Les dialogues sont interminables et pas intéressants, les acteurs ne font rien de plus que ce qu’on attend d’eux et les personnages ne sont que des clichés : l’adulte enfantin, le surveillant sadique, le directeur d’hôpital traître à l’accent étranger, la folle qui provoque tout le monde, les deux protagonistes amoureux et qui n’ont pas leur place dans un tel endroit.
13-06-2008