Stratégie du choc et marketing de la peur - Naomi Klein
La stratégie du Choc :
Dans ce film, Naomi Klein explique elle même la théorie qu'elle développe dans son livre « La Stratégie du Choc ». Remontant jusqu'aux prises de positions de Milton Friedman prix Nobel d'économie en 1976, elle essaie de mettre en évidence une pratique économique et politique conçue au Chili lors du coup d'état sanglant perpétré par le général putschiste Augusto Pinochet, puis développée au moment de la révolution conservatrice des années 80 aux USA sous Reagan et en Grande Bretagne sous Thatcher.
Le postulat est simple : d'une certaine manière, dans une situation de stress, les sociétés réagissent comme des individus en abandonnant provisoirement tout ou partie de leur esprit critique. Une période de crise est donc un moment rêvé pour faire passer un certain nombre de réformes impopulaires très rapidement. L'opinion, anesthésiée par le choc, ne réagit pas comme elle le ferait en temps normalement (...)
J'avoue être troublé par ce concept. (...)
De là à théoriser sur ce fait et monter un système qui permet de profiter à fond de la moindre crise ... (...) Qu'un pouvoir politique puisse sciemment profiter d'un état de crise pour privatiser radicalement l'économie et réduire drastiquement les services publics, au profit exclusif d'une poignée d'opportunistes - solutions que son peuple rejetterait en temps normal - après tout cela arrive, oui. De là à ce que ce pouvoir politique déclenche lui-même les crises qu'il juge nécessaire en élargissant « le champs d'expérience », c'est parfois prouvé.....
> http://odalgold.blog4ever.com/blog/lirarticle-106908-876018.html
Dans ce film, Naomi Klein explique elle même la théorie qu'elle développe dans son livre « La Stratégie du Choc ». Remontant jusqu'aux prises de positions de Milton Friedman prix Nobel d'économie en 1976, elle essaie de mettre en évidence une pratique économique et politique conçue au Chili lors du coup d'état sanglant perpétré par le général putschiste Augusto Pinochet, puis développée au moment de la révolution conservatrice des années 80 aux USA sous Reagan et en Grande Bretagne sous Thatcher.
Le postulat est simple : d'une certaine manière, dans une situation de stress, les sociétés réagissent comme des individus en abandonnant provisoirement tout ou partie de leur esprit critique. Une période de crise est donc un moment rêvé pour faire passer un certain nombre de réformes impopulaires très rapidement. L'opinion, anesthésiée par le choc, ne réagit pas comme elle le ferait en temps normalement (...)
J'avoue être troublé par ce concept. (...)
De là à théoriser sur ce fait et monter un système qui permet de profiter à fond de la moindre crise ... (...) Qu'un pouvoir politique puisse sciemment profiter d'un état de crise pour privatiser radicalement l'économie et réduire drastiquement les services publics, au profit exclusif d'une poignée d'opportunistes - solutions que son peuple rejetterait en temps normal - après tout cela arrive, oui. De là à ce que ce pouvoir politique déclenche lui-même les crises qu'il juge nécessaire en élargissant « le champs d'expérience », c'est parfois prouvé.....
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30-05-2008