Ségolène Royal, ministre de l'environnement (1992)

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Ségolène Royal, ministre de l'environnement en 1992, interviewée notamment par Arlette Chabot. Celle que l'on considère comme inconstante et surfant sur les modes, se découvre déjà dans la logique actuelle et dans les thèmes débattus depuis 2006 et la campagne présidentielle.

3 commentaires

A mingi12, vous vous trompez, elle n'était pas meilleure avant, elle est toujours aussi compétente, intéressante, didactique... Le problème est que les médias sélectionnent toujours 2 ou 3 petites phrases sorties de leur contexte. Je vous conseille d'aller régulièrement sur le site www.desirsdavenir.org, vous informer du calendrier de Ségolène. Elle se déplace beaucoup et, quel que soit l'endroit où vous vous trouvez, vous pourrez aller l'écouter. Vous verrez que c'est tout à fait différent de ce qu'on entend, voit et lit dans la presse et les chaînes de télévision.
Quant à lui demander de positiver, c'est exactement ce qu'elle fait. Dans chaque rassemblement où nous la rencontrons, elle nous demande, à nous les militants, de présenter ses propositions et de tracer notre chemin sans critiquer ceux qui dénigrent : n'est-ce pas cela être positif ?
Par Dominique Millécamps il y a 6 ans
bravo segoléne , je trouve qu'elle était meilleure avant . les problémes privées y ont une part de responsabilité. sego si tu me lit je c ke tu veux diriger le parti et je le souhaite mais dit nous et pas toujours je et surtout ne parle plus de jospin (il ne compte plus ).soit positive parle d'espoir en une alternative politique ne te contente pas de critiquer et dit moi j'auras fait cela et cela je c ke t'en est capable .je te suis depuis quelque années je le c
Par LARSSE %I il y a 6 ans
Oui merci Artemis. On voit la différence entre l'information - un long extrait d'une interview - qui comme par hasard met en valeur la cohérence du parcours et des idées de Royal, et la désinformation minable de ceux qui postent des vidéos tronquées, sorties de leur contexte, pour essayer de faire croire le contraire de la réalité. Je ne sais pas comment qualifier ce comportement: le mot répugnant est à cent coudées en-dessous de celui qu'il faudrait employer. Quelle absence totale de moralité et de dignité il faut pour s'attaquer ainsi à des idées portées par une leader politique, et pour tromper ainsi sciemment les gens non informés, nos concitoyens. Oui, c'est un comportement fasciste, ou en tout cas venant de personnes qui ne trouveraient rien à redire à se mettre au service de dictatures.
Par seruss il y a 6 ans