Saliers : comportement impensable du sous préfet

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Jean-Pierre Antinoux
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Cérémonie du souvenir le 21 mai 2008, devant le monument qui commémore l'internement des Tsiganes à Saliers lors de la guerre 39/45.
Pendant la cérémonie, M. Simonet, sous préfet en poste à Arles tient des propos qui n'ont pas lieu d'être lors d'un telle cérémonie.

5 commentaires

Merci pour cette vidéo! C'est une très bonne idée...
Par Jeannine-Lucie il y a 6 ans
Très bonne idée que cette vidéo ! Dommage de n'avoir pas les interventions précédentes, ce à quoi réagit le sous-préfet.
Par Denis Toulmé il y a 6 ans
Et puis, M. le préfet, comme vous dites, il a fallu attendre 1944 pour qu'on parle de "génocide", mais même cela n'a pas suffi pour libérer les camps de concentration des "tsiganes" en France. Ce n'est qu'en 1946 que les "tsiganes", internés par le gouvernement français, avant même Vichy, ont été libérés. Alors, pour vous 1942 n'était pas l'Etat français. Soit. Et 1945? 1946? C'était peut-être Hitler qui dirigeait la France?
Par Krlo Rromano il y a 6 ans
Honte! Honte! Honte! M. le sous-préfet, si vous représentez l'Etat, évitez de dire "Il est très difficile d’accepter l’autre dans sa différence. C’est difficile pour les communautés que nous représentons". Il faut choisir, soit vous représentez l'Etat, même un Etat qui ne reconnait pas le génocide, - soit vous représentez une communauté, au quel cas vous n'aviez rien à faire à cette cérémonie. D'ailleurs, cela aurait été mieux! Parce que vous avez qu'il ne faut pas céder à la faiblesse dans ce monde où il y a du terrorisme. Tenir de tels discours devant un monument aux victimes d'un génocide, c'est d'une insolence qui n'a d'égal que votre ignorance, M. le sous-préfet!
Par Krlo Rromano il y a 6 ans
Honte à ce sous-préfet provocateur et négationniste ! Qu'il demande pardon puis démissionne. Il est grand temps que l'Etat français reconnaisse enfin son entière responsabilité dans le génocide des tsiganes durant la seconde guerre mondiale. Sur un prétexte racial, les premiers internements ont été demandés aux préfets par le président Albert Lebrun... avant Vichy ! Profitons-en pour que soient aussi reconnus tous les génocides passés sous silence : ceux des homosexuels, des noirs, des républicains espagnoles, des opposants politiques...
Par LE GUELLAUT catherine il y a 6 ans