Le Pen - Lectures Aimé Césaire
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Aimé Césaire, jeudi 17 avril 2008.
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Jean-Marie Le Pen salue la mémoire d’Aimé Césaire, homme politique et grand poète français.
On peut être en désaccord avec les idées politiques défendues par Aimé Césaire, ou du moins certaines d’entre elles, et admirer l’écrivain et le poète, figure emblématique d’un homme de la plus grande France au service de sa cité pendant plus d’un demi-siècle.
Il est curieux de voir l’empressement que manifestent certains, de tout côté, à vouloir le panthéoniser.
Il ne nous souvient pas d’avoir entendu ceux-là qui parlent haut, maintenant qu’il est mort, réclamer qu’il fût membre de l’Académie française, alors que telle aurait dû être la reconnaissance qu’il méritait de son vivant.
Et il ne ce serait pas seulement agi de l’honorer : l’Académie française aurait pu profiter de sa science inventive de notre langue, consubstantielle à son chant vigoureux de négritude revendiquée.
Il est regrettable et dommageable d’avoir laissé passer cette opportunité, alors que la langue française se défait dans le magma mondialiste.
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Jean-Marie Le Pen salue la mémoire d’Aimé Césaire, homme politique et grand poète français.
On peut être en désaccord avec les idées politiques défendues par Aimé Césaire, ou du moins certaines d’entre elles, et admirer l’écrivain et le poète, figure emblématique d’un homme de la plus grande France au service de sa cité pendant plus d’un demi-siècle.
Il est curieux de voir l’empressement que manifestent certains, de tout côté, à vouloir le panthéoniser.
Il ne nous souvient pas d’avoir entendu ceux-là qui parlent haut, maintenant qu’il est mort, réclamer qu’il fût membre de l’Académie française, alors que telle aurait dû être la reconnaissance qu’il méritait de son vivant.
Et il ne ce serait pas seulement agi de l’honorer : l’Académie française aurait pu profiter de sa science inventive de notre langue, consubstantielle à son chant vigoureux de négritude revendiquée.
Il est regrettable et dommageable d’avoir laissé passer cette opportunité, alors que la langue française se défait dans le magma mondialiste.


On s'en tamponne de ton avis. Le Pen a le droit de parler en bien ou mal de qui lui chante.
Deuxio, Le Pen nous parle de régulièrement de ses lectures dans ses vidéos blogs, hors il se trouve que parmi ses lectures, il y a du Césaire et il en a déjà parlé plusieurs fois avant la mort de celui-ci. Etant donné l'actualité, il est normal qu'il fasse un petit complément sur Césaire.
Et de trois, Le Pen n'est pas et n'a pas essayé d'aller à l'enterrement "national" de Césaire, la récupération se situe plutôt au niveau des nombreux politiques qui étaient à l'enterrement de Césaire mais qui n'ont jamais lu du Césaire et qui n'en ont jamais parlé qu'après sa mort...