Christine Jordis pour le Tibet
Romancière, essayiste, éditrice, membre du jury Femina, Christine Jordis a tenu à nous dire pourquoi elle soutient les causes tibétaines et birmanes, et ce qu’elle ressent du monde effrayant que veut nous imposer la dictature du gouvernement chinois :
Censure, désinformation et propagande, « rééducation patriotique », torture et répression, le gouvernement chinois ne recule devant rien pour tromper sa population et la robotiser. Implanter des Chinois Hans au Tibet, noyer les Tibétains sous le nombre, rendre chinois ce qui ne l’était pas, voilà les tactiques de l’impérialisme aux mains de sang. Eradiquer le Tibet de la carte, réduire les moines au silence, détruire toute spiritualité, c’est-à-dire toute graine de pensée et de résistance, et faire des hommes moins que des hommes : des robots, voilà le but de la grande Chine unifiée. Des robots marchant au pas, obéissance, décervelage, parades et défilés à la gloire du pays, marionnettes toutes ensemble au bout du même fil. En détruisant la culture tibétaine, en détruisant la culture birmane, en ôtant à l’homme sa dimension spirituelle pour mieux l’asservir, c’est notre humanité qu’on détruit.
Censure, désinformation et propagande, « rééducation patriotique », torture et répression, le gouvernement chinois ne recule devant rien pour tromper sa population et la robotiser. Implanter des Chinois Hans au Tibet, noyer les Tibétains sous le nombre, rendre chinois ce qui ne l’était pas, voilà les tactiques de l’impérialisme aux mains de sang. Eradiquer le Tibet de la carte, réduire les moines au silence, détruire toute spiritualité, c’est-à-dire toute graine de pensée et de résistance, et faire des hommes moins que des hommes : des robots, voilà le but de la grande Chine unifiée. Des robots marchant au pas, obéissance, décervelage, parades et défilés à la gloire du pays, marionnettes toutes ensemble au bout du même fil. En détruisant la culture tibétaine, en détruisant la culture birmane, en ôtant à l’homme sa dimension spirituelle pour mieux l’asservir, c’est notre humanité qu’on détruit.
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