Advertising Console

    SYLVIE VARTAN+PALAIS DES CONGRES

    Reposter
    françois florian

    par françois florian

    133
    7 069 vues
    Avec une fièvre communicative, Sylvie Vartan a inauguré le 05/02/08 sa série de galas au Palais des Congrès de Paris. Au fond de la scène, un juke-box géant estampillé sixties est chargé de faire scintiller les mémoires : tubes d’un jour, tubes de toujours. Et parmi les 1000 chansons enregistrées par Sylvie, quelques bonnes dizaines sont descendues dans la rue.
    En tailleur blanc, bandes lamées or, ou en robe bleue "Peau d’âne" constellée d’étoiles, Sylvie Vartan rappelle avec vitalité ses mélodies d’hier période Elvis : Locomotion fait danser une foule en ébullition ; La plus belle pour aller danser, revu en parler-chanter, a fière allure. Les classiques de toujours (Leonard Cohen, Les Beatles) égrenés dans son dernier album Nouvelle vague gagnent en épaisseur. La chanteuse apporte de subtiles nuances à ces standards qu’elle n’avait jamais interprétés. Sur ce répertoire charpenté, Sylvie peut laisser échapper sa veine volcanique ou lyrique quand l’heure est aux chansons de profundis : Rupture, La Maritza ou Mon Père - chanté à la demande spéciale de Johnny, présent dans la salle - où elle atteint ses sommets.
    La dernière partie du show se fait "à la criée". Les spectateurs votent en chœur pour faire tourner quelques pages musicales : L’Amour c’est comme une cigarette, Georges, Nicolas… Dans la salle, Johnny, debout, réclame Darina. Près de lui, on remarque Laetitia, David Hallyday, Etienne Daho, Enrico Macias, Nana Mouskouri… Mais la nostalgie a aussi des couleurs politiques. Roselyne Bachelot ou Patrick Balkany font partie des invités. Nicolas Sarkozy a envoyé un mot.
    Tard dans la nuit, un dîner privé réunissait les amis de Sylvie chez Maxim’s. Jean-Jacques Debout chantait Charles Trénet. Laurent Gerra imitait Aznavour. Et comme tous les fumeurs, Johnny sortait griller sa clope sur le trottoir.