La chanson de l'Atlantique
Vidéo déjà mise, mais supprimée pour arrangements du texte que voici :
Je l’avais, la ballade, écrite un clair matin
En rimes qui prônaient un rivage lointain.
S’en souvient-il encor de ce soleil d’octobre,
Quand tout autour de nous était bien, simple et sobre ?
Quelqu’un a pris mes mots pour composer un chant
Langoureux, nostalgique, émouvant et touchant.
L’écoutant, je ne peux réprimer une larme,
Car il est si puissant que le cœur se désarme.
Son jeu rend peu à peu mon chagrin moribond,
Comme en partance, un train, pour un pieux horizon.
Je ferais volontiers de semblables voyages
En pays étrangers sous des cieux sans nuages,
Comme c’était alors au bord de l’océan
Atlantique fougueux, magnétique et béant…
Peut-être accompagnée d’une âme radieuse
Pour me faire oublier ma faiblesse odieuse.
Le poème chanté me conduira toujours
En pensée à ce lieu aux rocailleux contours.
Rien ne pourra jamais m’obliger à médire
Les charmes de là-bas, ni me les interdire.
Peut-être y reviendrais-je en fredonnant cet air
Aussi noble et pur que les lieder de Schubert.
L’ouïe au baladeur, le regard sur la plage,
Ô boire la marée soufflant sur mon visage !
Marygrange
Musique : danse hongroise de Franz Schubert (Domaine Public)
Je l’avais, la ballade, écrite un clair matin
En rimes qui prônaient un rivage lointain.
S’en souvient-il encor de ce soleil d’octobre,
Quand tout autour de nous était bien, simple et sobre ?
Quelqu’un a pris mes mots pour composer un chant
Langoureux, nostalgique, émouvant et touchant.
L’écoutant, je ne peux réprimer une larme,
Car il est si puissant que le cœur se désarme.
Son jeu rend peu à peu mon chagrin moribond,
Comme en partance, un train, pour un pieux horizon.
Je ferais volontiers de semblables voyages
En pays étrangers sous des cieux sans nuages,
Comme c’était alors au bord de l’océan
Atlantique fougueux, magnétique et béant…
Peut-être accompagnée d’une âme radieuse
Pour me faire oublier ma faiblesse odieuse.
Le poème chanté me conduira toujours
En pensée à ce lieu aux rocailleux contours.
Rien ne pourra jamais m’obliger à médire
Les charmes de là-bas, ni me les interdire.
Peut-être y reviendrais-je en fredonnant cet air
Aussi noble et pur que les lieder de Schubert.
L’ouïe au baladeur, le regard sur la plage,
Ô boire la marée soufflant sur mon visage !
Marygrange
Musique : danse hongroise de Franz Schubert (Domaine Public)
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