Splendeurs persanes
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Titre : Sur un marché persan
Compositeur : Albert W. Ketèlbey [1875-1959]
Son site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Ketèlbey
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Jalal Ud Din Rûmi est un mystique persan qui a profondément influencé le soufisme. La plupart de ses écrits lui ont été inspirés par son meilleur ami, Shams ed-Din Tabrizi, qui était originaire de Tabriz, d'où Tabrizi.
Rûmi fuit avec sa famille devant le cataclysme mongol de 1220-1222 en Asie centrale et s'installe à Konya, capitale des Seldjoukides de Roum (anciens territoires "romains", c'est-à-dire byzantins, en Anatolie), d'où son surnom de Roumi (romain, byzantin, anatolien).
Rûmi a également repris à son compte les fables d'Ésope dans son principal ouvrage le "Masnavi", que La Fontaine retraduira partiellement à son tour en français. Les Turcs et les Iraniens d'aujourd'hui apprécient toujours ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un saint, Djalaleddine Rûmi avait des prises de position assez révolutionnaires par rapport aux pouvoirs politiques et au dogme musulman. Il aimait à fréquenter les chrétiens et les juifs, tout autant que ses frères en religion.
On l'appelait aussi Molâna, « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des derviches tourneurs ou mevlevis, une des principale confrérie mystique de l'Islam, qu'il fonda dans la ville de Konya en Turquie.
L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur pour célébrer le huitième centenaire sa naissance.
Sur ce forum, quelques-uns de ses poèmes :
http://www.mejliss.com/showthread.php?p=2376168
Titre : Sur un marché persan
Compositeur : Albert W. Ketèlbey [1875-1959]
Son site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Ketèlbey
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Jalal Ud Din Rûmi est un mystique persan qui a profondément influencé le soufisme. La plupart de ses écrits lui ont été inspirés par son meilleur ami, Shams ed-Din Tabrizi, qui était originaire de Tabriz, d'où Tabrizi.
Rûmi fuit avec sa famille devant le cataclysme mongol de 1220-1222 en Asie centrale et s'installe à Konya, capitale des Seldjoukides de Roum (anciens territoires "romains", c'est-à-dire byzantins, en Anatolie), d'où son surnom de Roumi (romain, byzantin, anatolien).
Rûmi a également repris à son compte les fables d'Ésope dans son principal ouvrage le "Masnavi", que La Fontaine retraduira partiellement à son tour en français. Les Turcs et les Iraniens d'aujourd'hui apprécient toujours ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un saint, Djalaleddine Rûmi avait des prises de position assez révolutionnaires par rapport aux pouvoirs politiques et au dogme musulman. Il aimait à fréquenter les chrétiens et les juifs, tout autant que ses frères en religion.
On l'appelait aussi Molâna, « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des derviches tourneurs ou mevlevis, une des principale confrérie mystique de l'Islam, qu'il fonda dans la ville de Konya en Turquie.
L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur pour célébrer le huitième centenaire sa naissance.
Sur ce forum, quelques-uns de ses poèmes :
http://www.mejliss.com/showthread.php?p=2376168
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