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    combat et exil-chants de Taous Marguerite AMROUCHE

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    Massiva

    by Massiva

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    36 comments

    tak-ana
    Tanemmirt Ss tusda
    By tak-ana6 years ago
    Kabyle
    J’avoue que certains témoignages me donne froid dans le dos, me laisse de glace, et je sens plus couler le sang dans mes veines. Tout ce que je peux dire devant ces Messieurs écrivains et Grand Homme de lettre et de savoir, sera ridicule, mais je vais vous dire ce que je pense de Taos Amrouche : Je ne sais pas si c’est un démon qui hante son corps, ou bien c’est elle-même qui est démon dans un corps de femme, quand j’écoute Taos, je frissonne et mes cheveux se redressent, elle m’envoi les esprits de mes ancêtres et je les vois devant moi comme s’ils étaient la… quand j’écoute sa voix je perds la mienne. J’aime aussi quand elle chante en espagnole.
    Cette femme, je pense qu’elle a sculpté le mont Djurdhjura de Kabylie, jusqu'à la fin des temps on lui doit tous ses reliefs.
    jui2
    By Kabyle7 years ago
    Kabyle
    Au-delà de la grave beauté, et qui n’altère ni n’édulcore la grandeur et la vérité parfois sauvages de ces chants, il faut rendre hommage à Marguerite Taos Amrouche pour la sureté de son gout, pour son audace et les ressources de son talent. Que les gens attentifs à ces choses veuillent bien noter cette poignée de chants : ce sont des semailles pour l’avenir.
    Mohammed Dib
    By Kabyle7 years ago
    Kabyle
    Ces merveilleuses monodies, par quel miracle venues à nous du fond des âges ? Rien moins que le chant du Phénix, consumant toutes les ardeurs et débusquant l’aurore du sein d’un buisson de larmes. Tout le sacré du monde et aussi la certitude d’une tradition orphique se transmettant de manière plus élective et mystérieuse qu’aucune autre tiennent dans cette braise unique qui palpite dans la voix de Taos (elle, par tous ses traits visibles, la reine Nephertiti, dans une autre existence…)
    André Breton
    By Kabyle7 years ago
    Kabyle
    A travers la voix de Marguerite Taos s’exprime le grand chant berbère, le chant élevé et profond, celui des sources et des origines du commencement. Tout y dit comme au temps d’Euripide : l’espoir nuptial des jeunes filles, le fils tué, le grain qu’on écrase et la femme adultère ; mais a cause de ce grand remuement d’air entre les tranchants des pics, à cause de la lune brisée, c’est en définitive avec Dieu que l’homme dialogue, avec sa création pétrée. Et l’on devine alors, au milieu des timbres et des modulations de cette voix singulière, on pressent qu’il y a quelque part comme un grand secret perdu : celui du temps qui passe et qui revient – qui recommence. Le secret de la montagne fracturée.
    Jean Pelegri
    By Kabyle7 years ago
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