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    Anamorphose Temporelle

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    khagan

    par khagan

    8
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    5 commentaires

    John Shaft
    Je tiens désormais à faire la critique de la critique de la critique. Votre critique de mon humble critique nous éclaire, nous illumine même mon cher Khagan et nous rapproche de ce que Platon disait à propos du cinéma : "Putain, ça troue autant le cul que Socrate !". De cette vérité inébranlable, votre prose-poétique fusionne avec 2500 ans de philosophie et nous fait voir non pas le vrai, mais au delà du vrai c'est à dire le (porte-à-)faux. Plus simplement Khagan nous montre non pas l'image défilant dans le projecteur, mais bien l'obturateur couvrant l'image mais permettant le mouvement.

    Bravo !
    Par John ShaftIl y a 8 ans
    cedricchic01
    hey shaft!t'aurais pas abuser de gérard genette et/ou serge daney dans ton étude de la critiques littéraire et/ou cinéma dernièrement?trouve autant de "réalités diégétiques" que tu veux,il y a ,à mon humble avis,qu'un gros non-dit motivant la création de ce court-métrage qui a quand même le cul entre 2 chaises!pas sûr que khagan soit toujours inspiré par la loutre tricéphale;j' en dirais même plus:l'envie de reconnaissance .....dans l'ombre de la joke sarcastique!
    Par cedricchic01Il y a 8 ans
    khagan
    Je tiens également a faire une critique de cette critique qui est en soi génial..
    Dès le début john shaft, Nous emportes dans un lyrisme dévastateur, pour rebondir sur des références bien huilés. Brutalement alors que le spectateur ne s'y attend plus une vague de chaleur electrique le parcourt les mots semblent décollés dans un feu d'artifice colorés, la prose devient musique. Une explosion de lumière crée le visage de Charlie Oleg Puis une synthèse savamment agencé s'illumine en arrière plan , histoire de refaire redescendre le spectateur dans ce monde qui semble désormais bien terne et froid...
    Bref une critique brillantes, dont les reflets iridescent reste gravé sur le cortex.
    Par khaganIl y a 8 ans
    John Shaft
    Que faire lorsque que 3 réalités diégiétiques coexistent ? A cette question épineuse, à laquelle ni Eisenstein ni Phillipe Clair n'ont répondu, ce film - si l'on peut parler encore de film tant cette oeuvre transcende le truchment de l'obturateur d'une caméra - n'apporte pas de réponses (puisqu'il n'y en a pas) mais permet de voir à travers la déformation de l'anamorphose, un nouvel univers où l'Alpha serait l'Oméga et où Charlie Oleg serait Jean Michel Jarre.

    En bref, le cinéma tel qu'on le connaissait est définitivement mort. Il est désormais Autre.
    Par John ShaftIl y a 8 ans
    khagan
    Mr permettez moi de vous dire qu'il aurait était plus saillant de dire cette oeuvre reste néanmoins ni plus ni moins...!
    Bien a vous
    Jean-Boris walargtiokakolarg

    Pdg d'une chaine de wapiti Européene
    Par khaganIl y a 8 ans