L'épouse de Daniel Pearl, et les autres membres de sa famille et de ce dernier, reprochent à BHL un viol littéraire sur son livre "Qui a tué Daniel Pearl", et ils contestent la vérité de ce livre. Mme Pearl a déclaré à ce sujet que Bernard-Henri Lévy est un homme dont l'ego détruit l'intelligence. Chevènement a traité de BHL, le petit télégraphiste de l'empire mais il n'est pas le seul à le critiquer négativement ! Ils ou elles sont trop nombreux puisque BHLl utilise ses relations médiatiques et politiques pour se parler de lui et de vendre ses bouquins, et en plus il s'en est félicité publiquement !!!
fiche wikipedia: L’étymologie du terme racaille n’est pas clairement définie. Pour Auguste Brachet la terminologie s’appuie sur le diminutif du radical rac qui est d’origine germanique (racker en allemand pour désigner un "équarrisseur") et dont on trouve une trace dans le vieil anglais rack utilisé pour désigner un "chien". Racaille serait un mot formé sur le même principe que canaille qui dérive indirectement du latin canis ("chien") et que l’on propose souvent en synonyme. Pour Albert Dauzat, ce serait une forme normano-picarde qui aurait la même racine que l’ancien français rasche ou rache (« teigne ») du latin vulgarisé rasicare (« gratter »). Ainsi trouverait-on une trace de ce terme dans le provençal rascar (« racler ») ou raca (« rosse », « chien »)
Chevènement a traité de BHL, le petit télégraphiste de l'empire mais il n'est pas le seul à le critiquer négativement ! Ils ou elles sont trop nombreux puisque BHLl utilise ses relations médiatiques et politiques pour se parler de lui et de vendre ses bouquins, et en plus il s'en est félicité publiquement !!!
L’étymologie du terme racaille n’est pas clairement définie. Pour Auguste Brachet la terminologie s’appuie sur le diminutif du radical rac qui est d’origine germanique (racker en allemand pour désigner un "équarrisseur") et dont on trouve une trace dans le vieil anglais rack utilisé pour désigner un "chien". Racaille serait un mot formé sur le même principe que canaille qui dérive indirectement du latin canis ("chien") et que l’on propose souvent en synonyme. Pour Albert Dauzat, ce serait une forme normano-picarde qui aurait la même racine que l’ancien français rasche ou rache (« teigne ») du latin vulgarisé rasicare (« gratter »). Ainsi trouverait-on une trace de ce terme dans le provençal rascar (« racler ») ou raca (« rosse », « chien »)