Sarko et le budget 2008
La rupture ? Côté politique budgétaire on repassera. Déficits il y avait, déficits il y aura. Devant ce refus d'assainir la situation, les intégristes de l'orthodoxie budgétaire parlent de désinvolture. D'autant plus que la plupart des économistes européens pensent, sans doute avec quelque raison, que la France ne sera même pas en mesure de tenir ce budget.
D’abord, en ne stoppant pas la dérive des comptes, il subit la réprobation de Bruxelles. Ensuite, avec une prévision de croissance de 2,25%, il n'est pas assuré que l'activité économique va reprendre.
Le pari du gouvernement, lorsqu'il a décidé de lâcher ses cadeaux fiscaux, c'était qu'ils entraîneraient une hausse de la consommation, une augmentation de l'activité des entreprises, et donc un apport financier accru. La conjoncture n'a pas été de son côté, et le déclic de croissance ne s'est pas produit.
D’abord, en ne stoppant pas la dérive des comptes, il subit la réprobation de Bruxelles. Ensuite, avec une prévision de croissance de 2,25%, il n'est pas assuré que l'activité économique va reprendre.
Le pari du gouvernement, lorsqu'il a décidé de lâcher ses cadeaux fiscaux, c'était qu'ils entraîneraient une hausse de la consommation, une augmentation de l'activité des entreprises, et donc un apport financier accru. La conjoncture n'a pas été de son côté, et le déclic de croissance ne s'est pas produit.

2 comments