Ma mélancolie
Ma mélancolie se traîne
Comme une âme en peine
Dans des ruelles obscurcies
Au milieu des fantômes de la nuit
Sur les trottoirs coule dans mes veines
Comme une bouillie remplie
D’images floues qui se souviennent
De mes amours souterraines
De mes vieux amis
Et des fredaines que la pluie
A obscurci sous ce ciel d’ébène
Devant la vitrine des p’tits chagrins
Au rayon des p’tits oublis
Qui s’ennuient dans les recoins
Ma mélancolie malmène
Ma vieille dégaine
C’est dans son jardin lointain
L’arrière-boutique du vieux magasin
Qu’elle-même aime s’offrir à moi même un
Instant ou pour une nuit pleine
De ses joies malsaines ses peines
Ma mélancolie s’oublie
Souvent s’engloutit
Dans la nuit qui la retient
Sans bruit dans des songes saturniens
Et le noir qu’elle broie plus ou moins bien
Jusqu’au petit matin gris
Où elle paraît assoupie
Comme une âme en peine
Dans des ruelles obscurcies
Au milieu des fantômes de la nuit
Sur les trottoirs coule dans mes veines
Comme une bouillie remplie
D’images floues qui se souviennent
De mes amours souterraines
De mes vieux amis
Et des fredaines que la pluie
A obscurci sous ce ciel d’ébène
Devant la vitrine des p’tits chagrins
Au rayon des p’tits oublis
Qui s’ennuient dans les recoins
Ma mélancolie malmène
Ma vieille dégaine
C’est dans son jardin lointain
L’arrière-boutique du vieux magasin
Qu’elle-même aime s’offrir à moi même un
Instant ou pour une nuit pleine
De ses joies malsaines ses peines
Ma mélancolie s’oublie
Souvent s’engloutit
Dans la nuit qui la retient
Sans bruit dans des songes saturniens
Et le noir qu’elle broie plus ou moins bien
Jusqu’au petit matin gris
Où elle paraît assoupie
02-09-2007