FN - Le Pen - Flashback 6

xxx000xxx

par xxx000xxx

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Tant que des anti goys communautaires se prennent des tartes, peu m'importe qui les leur donne
Par Jonathan Heart Il y a 6 ans
Une intéressante initiative de Vladimir Poutine, mercredi 22 août 2007.
Communiqué de Jean-Marie Le Pen

En présentant la candidature du Tchèque Josef Tosovsky à la présidence du FMI, Vladimir Poutine montre la réalité de la dictature européenne.

Car on lui oppose que l’Union européenne, y compris la République tchèque, a choisi Dominique Strauss-Kahn. Mais pour quelle raison les pays de l’Union européenne devraient-ils être unanimes sur un tel sujet et avoir un candidat unique ? Ce n’est pas pour une raison monétaire, en tout cas, puisque tous les pays de l’UE n’ont pas la même monnaie, et que la République tchèque, par exemple, n’est pas dans la zone euro.
Par xxx000xxx Il y a 8 ans
D’autre part Vladimir Poutine se fait ainsi le porte-parole d’économies émergentes qui ne veulent plus du pacte tacite réservant les postes au FMI et à la Banque mondiale aux ressortissants des pays les plus riches de part et d’autre de l’Atlantique.

Si l’on est favorable, autrement qu’en paroles, à un monde multipolaire, on ne peut qu’accueillir avec intérêt l’initiative du président russe.

Maintenant la compétition est ouverte.
Par xxx000xxx Il y a 8 ans
A multirécidiviste, multiscandale, lundi 20 août 2007.
Communiqué de Jean-Marie Le Pen

L’affaire Francis Evrard est un scandale à tiroirs.

Il est criminel de relâcher un délinquant sexuel multirécidiviste en 2007 quand il est condamné jusqu’en 2016, en prétendant qu’il a effectué la totalité de sa peine, et en sachant qu’il va recommencer.

Il est ahurissant qu’un médecin puisse prescrire du viagra à un détenu sans rien savoir de ce détenu. Il est d’ailleurs incompréhensible que, sous le prétexte absurde de l’égalité des soins entre détenus et personnes libres, on puisse prescrire du viagra à quelque détenu que ce soit, quand on sait ce qui se passe dans les cellules.
Par xxx000xxx Il y a 8 ans
Il est dérisoire de vouloir légiférer sous le coup de l’émotion, quelques jours après la publication de la dernière loi sur le sujet, et de promettre des lois toujours plus « sévères ». Car il ne sert à rien de pondre des lois en permanence si l’on ne se donne pas les moyens de les appliquer.

Les Français n’attendent pas de savants discours psychiatriques ou politiciens, mais la mise hors circuit des pervers.
Par xxx000xxx Il y a 8 ans
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