La Coquille et le Clergyman - 2/2
LA COQUILLE ET LE CLERGYMAN - Germaine Dulac (1927)
"Tout mon effort a été de rechercher dans l’action du scénario d’Antonin Artaud les points harmoniques, et de les relier entre eux par des rythmes étudiés et composés. Tel par exemple le début du film où chaque expression, chaque mouvement du clergyman sont mesurés selon le rythme des verres qui se brisent. Il existe deux sortes de rythmes. Le rythme de l’image, et le rythme des images. Je puis dire que pas une image du Clergyman n’a été livrée au hasard." (Germaine Dulac)
Représentante au côté de Jean Epstein de l'avant-garde cinématographique des années 1920, Germaine Dulac est également l'une des premières femmes de l'histoire à s'illustrer derrière la caméra. Elle se lance en 1915, faisant oeuvre de pionnère du septième art, se dirigeant dès les début vers l'expérimentation et l'impressionnisme. Art visuel plutôt que simple retranscription filmée d'une pièce de théâtre, le scénario est souvent secondaire à ses yeux dans un film.
"Tout mon effort a été de rechercher dans l’action du scénario d’Antonin Artaud les points harmoniques, et de les relier entre eux par des rythmes étudiés et composés. Tel par exemple le début du film où chaque expression, chaque mouvement du clergyman sont mesurés selon le rythme des verres qui se brisent. Il existe deux sortes de rythmes. Le rythme de l’image, et le rythme des images. Je puis dire que pas une image du Clergyman n’a été livrée au hasard." (Germaine Dulac)
Représentante au côté de Jean Epstein de l'avant-garde cinématographique des années 1920, Germaine Dulac est également l'une des premières femmes de l'histoire à s'illustrer derrière la caméra. Elle se lance en 1915, faisant oeuvre de pionnère du septième art, se dirigeant dès les début vers l'expérimentation et l'impressionnisme. Art visuel plutôt que simple retranscription filmée d'une pièce de théâtre, le scénario est souvent secondaire à ses yeux dans un film.
2 comments