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    Darwich : Passants parmi des paroles passagères

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    LaPierreEtLaPlume

    par LaPierreEtLaPlume

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    5 commentaires

    mahira0000
    sublime !!!!!
    Par mahira0000Il y a 7 ans
    amneris
    superbe
    Par amnerisIl y a 7 ans
    romanazahrane
    tres fort j'adore!!!
    Par romanazahraneIl y a 8 ans
    bouchrieh
    putain c'est fort
    Par bouchriehIl y a 8 ans
    LaPierreEtLaPlume
    Même son ami israélien, Amos Kenan, lui adresse une lettre d'insulte en ces termes:
    « Lorsque la paix viendra, nous t’enseignerons à toi aussi, comme nous l’avons enseigné au monde entier, comment on fait pousser plus de blé, sur moins de terre, avec moins d’eau, et du blé meilleur que les autres blés. »

    Stoïque, Darwich, lui, écrit :
    « Les Israéliens ont été surpris de découvrir que le peuple palestinien n’aime ni l’occupation ni les occupants.
    Ce fut une surprise telle que Yediot Aharonot a pu titrer : “Unité retrouvée à la Knesset” après que le Premier ministre eut présenté mon poème comme la meilleure preuve qu’il fallait poursuivre l’occupation.
    Quant aux écrivains libéraux, si épris de paix, ils ont versé des larmes de crocodile lorsqu’ils ont découvert à cette occasion que les Palestiniens persistaient à croire que la Palestine était leur patrie. (...)
    Le Palestinien n’aurait-il pas le droit de chanter sa patrie comme l’Israélien son expansionnisme ?
    Non. L’Arabe n’a pas le droit de forger son langage en dehors de limites que l’Israélien lui a fixées. Ce qui déborde de ces limites est décrété hors de l’humain. L’humain, en nous, doit quitter son espace propre pour se confiner dans le “ghetto” de l’autre. Il doit se faire le gardien de sa propre absence, au profit de la présence de l’autre. »
    Par LaPierreEtLaPlumeIl y a 8 ans