Les rois maudits (2)
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Duration: 05:34Recorded: 10 June 2007Location: France
Série télévisée de Claude Barma (1972) en six épisodes. Adaptation : Marcel Jullian, d’après le roman de Maurice Druon en six volumes publiés de 1955 à 1960. Musique : Georges Delerue.
Le sort funeste du roi Philippe IV le Bel et de ses héritiers, frappés par la malédiction de Jacques de Molay, grand-maître de l’ordre du Temple, brûlé vif en 1314. Brochant sur le tout : une rivalité acharnée entre Robert d’Artois et sa tante Mahaut, qui se disputent le comté d’Artois. Cette querelle finira par allumer la guerre de Cent Ans.
Un des monuments de la création télévisée. Il faut tout de même noter que cette malédiction est une thèse romanesque de Maurice Druon, que rien d’historique ne confirme. Au milieu d’une distribution brillante, quelques personnages survivent d’un épisode à l’autre, avec du mérite car on s’empoisonne, on s’étripe, on s’étouffe on s’étrangle avec opiniâtreté, tandis que les rois se succèdent à un rythme effréné : Robert d’Artois (Jean Piat), Isabelle, fille de Philippe le Bel et femme du roi Edouard II d’Angleterre (Geneviève Casile), le banquier lombard Tolomeï (Louis Seigner) et Mahaut d’Artois (Hélène Duc, femme du réalisateur Robert Mazoyer).
Le récitant des textes splendides de Maurice Druon est Jean Desailly.
[Un « remake » franco-italo-roumain, réalisé par Josée Dayan, a été diffusé en 2005. Le mystère de son utilité reste entier. Il y a des tours de magie qu’on ne réussit pas deux fois.]
Cette scène : Robert d’Artois présente lord Mortimer (Claude Giraud) au banquier Tolomeï. Jeu d’acteurs superbe, entre deux très grandes figures de la Comédie-Française.
Le sort funeste du roi Philippe IV le Bel et de ses héritiers, frappés par la malédiction de Jacques de Molay, grand-maître de l’ordre du Temple, brûlé vif en 1314. Brochant sur le tout : une rivalité acharnée entre Robert d’Artois et sa tante Mahaut, qui se disputent le comté d’Artois. Cette querelle finira par allumer la guerre de Cent Ans.
Un des monuments de la création télévisée. Il faut tout de même noter que cette malédiction est une thèse romanesque de Maurice Druon, que rien d’historique ne confirme. Au milieu d’une distribution brillante, quelques personnages survivent d’un épisode à l’autre, avec du mérite car on s’empoisonne, on s’étripe, on s’étouffe on s’étrangle avec opiniâtreté, tandis que les rois se succèdent à un rythme effréné : Robert d’Artois (Jean Piat), Isabelle, fille de Philippe le Bel et femme du roi Edouard II d’Angleterre (Geneviève Casile), le banquier lombard Tolomeï (Louis Seigner) et Mahaut d’Artois (Hélène Duc, femme du réalisateur Robert Mazoyer).
Le récitant des textes splendides de Maurice Druon est Jean Desailly.
[Un « remake » franco-italo-roumain, réalisé par Josée Dayan, a été diffusé en 2005. Le mystère de son utilité reste entier. Il y a des tours de magie qu’on ne réussit pas deux fois.]
Cette scène : Robert d’Artois présente lord Mortimer (Claude Giraud) au banquier Tolomeï. Jeu d’acteurs superbe, entre deux très grandes figures de la Comédie-Française.


Tout un extrait....et 3 acteurs de talent...quelle prestance mazette!!!
Sarcasme et sardonisme....à qui mieux mieux.
Mercci Rio
Jai aussi vu le "remake" de josée Dayan. j'en attendais tellement... peut etre pour ça que j'ai été deçu. dommage.
merci pour cette bouffée de talent