CONSIDERATIONS SUR LES MORTS
1 ère partie de l'interview de GF du 27 mai 2007
Considérations de Grand François sur le résultat de l’élection présidentielle, l’état liquide de la gauche, l’application par "la droite décomplexée" du « socialisme pour riches » et la proposition - floue - de loi sur la défiscalisation des intérêts des emprunts immobiliers contractés par les particuliers et, l’état d’esprit de ces derniers via une métaphore cycliste.
« A l’approche des élections législatives, il s’agit pour notre gouvernement de faire payer à la collectivité - dix milliards d’euros* - des intérêts bancaires que n’auront plus à payer les propriétaires et donc de subventionner l’engraissement des banques, de faire ainsi monter les prix de l’immobilier et donc de contribuer activement à foutre encore un plus grand nombre de nos citoyens à la rue, tout en s’assurant la soumission économique et le respect politique de la classe moyenne dans l’intégralité de sa petitesse d’esprit, classe qui, avouons-le, n’a de grand que son nombre. Dieu que j’aime ce gouvernement !
* au passage les locataires paieront deux fois : leurs loyers plus - à travers leurs impôts - les intérêts des emprunts de leurs bailleurs. "Tant pis pour eux" me rétorquerons les plus propriétaires d’entre vous. Avec le même mépris je vous réponds : "tant mieux pour vous. » "
Considérations de Grand François sur le résultat de l’élection présidentielle, l’état liquide de la gauche, l’application par "la droite décomplexée" du « socialisme pour riches » et la proposition - floue - de loi sur la défiscalisation des intérêts des emprunts immobiliers contractés par les particuliers et, l’état d’esprit de ces derniers via une métaphore cycliste.
« A l’approche des élections législatives, il s’agit pour notre gouvernement de faire payer à la collectivité - dix milliards d’euros* - des intérêts bancaires que n’auront plus à payer les propriétaires et donc de subventionner l’engraissement des banques, de faire ainsi monter les prix de l’immobilier et donc de contribuer activement à foutre encore un plus grand nombre de nos citoyens à la rue, tout en s’assurant la soumission économique et le respect politique de la classe moyenne dans l’intégralité de sa petitesse d’esprit, classe qui, avouons-le, n’a de grand que son nombre. Dieu que j’aime ce gouvernement !
* au passage les locataires paieront deux fois : leurs loyers plus - à travers leurs impôts - les intérêts des emprunts de leurs bailleurs. "Tant pis pour eux" me rétorquerons les plus propriétaires d’entre vous. Avec le même mépris je vous réponds : "tant mieux pour vous. » "

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