Duration: 01:45Recorded: 27 May 2007Location: France
Film franco-italien de Claude Autant-Lara (1956). Scénario et dialogues : Pierre Bost et Jean Aurenche, d’après la nouvelle de Marcel Aymé.

Pendant l’occupation. Marcel Martin, chauffeur de taxi au chômage (Bourvil) doit assurer, nuitamment et à travers Paris, la livraison d’un cochon découpé, à destination d’un boucher, trafiquant du marché noir. Surpris par l’arrestation de son complice habituel, il s’engage dans l’opération en compagnie d’un artiste peintre rencontré par hasard, Grandgil (Jean Gabin). L’affaire se termine dans un centre de police allemand.

Marcel Aymé s’opposa d’abord si violemment au choix de Bourvil qu’Autant-Lara dut renoncer à la couleur pour diminuer le coût de réalisation et obtenir du producteur toute liberté sur la distribution. L’écrivain, ensuite, regretta sa colère et admit que ce film était la meilleure adaptation de son œuvre, bien que s’écartant beaucoup de la nouvelle originale.

Les séquences les plus connues ont déjà été mises en ligne sur DailyMotion :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/travers%C3%A9e%2Bde%2Bparis/1

L’une des premières scènes : on tue le cochon dans la cave du 45, rue Poliveau. Avec Louis de Funès (Jambier), Monette Dinay (Mme Jambier), René Hell (l’homme au couteau).
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Je ne me souvenais plus de cette scène... ayant conservé en tête la réplique bien connue de 'Jambier'.....
Je sens que je vais passer la matinée à me régaler... merci
Yvon, suis le lien. Je n'ai pas repris les deux scènes les plus fameuses, déjà mises en ligne excellemment par d'autres.
Elle est ou la scène ou Gabin ,nous pousse sa "gueulante"? ;-)
Chère Daniela, j'ai lu votre commentaire, déjà, sur la séquence Natalie Dessay (Natalie sans h, comme cela doit être, Natalie ayant la même racine que "natalité").

Pauvre Mado ! Il ne faut pas la juger sur une vidéo ancienne, qui fait ce qu'elle peut. Et personne ne songerait à opposer ces deux grandes voix, à un demi-siècle d'intervalle. Ce serait aussi vain que d'opposer Bartoli à Callas. Moi qui admire Natalie Dessay, je suis déçu qu'elle exhume une comparaison qui n'a pas lieu d'être. C'est facile pour une "diva" française d'exister, à notre époque de mondialisation; ça l'était beaucoup moins aux grandes heures de la Scala. Et l'une a ouvert la voie (voix ?) à l'autre.

N'oublions pas Mado Robin, simplement, c'était mon enfance, mon éveil à l'art lyrique. Nous sommes tous les enfants de ces pauvres grands anciens.
Oh ! c'est trop drôle... Je ne connaissais pas...
On voit que c'est du cinéma... exemple : quand on égorge un cochon, la bête hurle beaucoup plus que ça... Mais bon, faut pas chipoter ni chercher la petite bête !!!
lol

Je n'étais pas venue pour ça, j'étais venue à cause votre commentaire sur Mado Robin... Permettez-moi de dire que malgré sa grande capacité vocale, la prestation de Mado Robin fait un peu kitsch : voix chevrotante qui manque de pureté...

Avant d'écrire ces mots, je suis allée l'entendre sur le site de Quarouble qui l'a justement dans : "L'air des clochettes", et aussi dans "Lucia de Lammermoor", "Le Barbier de Séville" et "Rigoletto"... Ainsi on peut comparer avec la version "Natalie Dessay"

D'ailleurs Natalie Dessay n'a jamais apprécié d'être comparée à Mado Robin. Elle a dit un jour en interview que sa devancière avait des aigus, mais rien d'autre !!!

Site de Natalie Dessay : http://www.natalie-dessay.com/
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RioBravo
posted 14 months agoFrance
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