Première retrospective pour Jeff Koons

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Une première au Whitney Museum of American Art à New York, la rétrospective de l’artiste américain Jeff Koons.

Tout au long d’un parcours chronologique on suit l‘évolution de l’artiste de 1979 jusqu‘à nos jours. Un artiste souvent controversé et tout aussi souvent à la frontière entre élitisme et culture de masse.

Scott Rothkopf commissaire de l’exposition : “Je veux que les visiteurs aient une connexion vraiment enthousiasmante avec l’oeuvre de Jeff. Je pense que c’est un art extrêmement accessible au plus grand nombre. En même temps il parle d’une manière très sophistiquée à ceux qui sont dans le monde de l’art et je pense que c’est assez rare de voir quelqu’un qui peut communiquer sur les deux fronts. J’espère aussi que les gens vont avoir un aperçu de la diversité du travail de Jeff au delà de ces oeuvres emblématiques, car il y a beaucoup plus à voir au sujet de cet artiste que ce que les gens pensent connaître.”

Agé aujourd’hui de 59 ans, Jeff Koons a percé au beau milieu des années 80 en s’appropriant les icônes de cette époque clinquante et en explorant les marges dont celles du porno avec celle qui fut son épouse Ilona Staller plus connue sous son pseudo de la “Cicciolina”

Jeff Koons : “Je crois que ma vision à l’intérieur de l’art c’est d‘être ou plutôt d’essayer d‘ôter les jugements, les critiques, de faire en sorte que les gens s’ouvrent, qu’ils acceptent. Qu’ils s’acceptent d’abord eux même, et une fois qu’on a appris à s’accepter soi même, qu’on aille vers les autres pour les accepter. Et les objets et les images sont des métaphores pour cela. Ce sont des métaphores pour s’accepter soi même et accepter les autres. Pour accepter les choses telles qu’elles sont, dans la perfection de leur être et pour ce qu’elles sont.”

Après New York on pourra retrouver cette rétrospective au Centre Pompidou à Paris du 26 novembre au 27 avril prochain. Et ensuite au Guggenheim à Bilbao.

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