La Révolution française - Danton
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Duration: 01:09Recorded: 13 May 2007Location: France
LA REVOLUTION FRANCAISE : LES ANNEES TERRIBLES (II). Film en deux parties de Robert Enrico (I) et Richard Heffron (II). Collaboration historique : Jean Tulard. Dialogues : Daniel Boulanger. Musique : Georges Delerue (1989).
Grosse superproduction réalisée à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Des moyens énormes, une distribution internationale prestigieuse et près de six heures de projection au total. A quelques exceptions près, la réalité historique est serrée au plus près.
Cette scène, dont le dialogue réel n’est pas connu précisément, oppose le populaire Danton, promoteur majeur de la Révolution mais généreux et bon vivant (Karl-Maria Brandauer), à Robespierre, intégriste de la vertu (Andrzej Seweryn). Danton et ses amis, dont Camille Desmoulins, montent peu après à l’échafaud, mais leur exécution après une parodie de procès, le 5 avril 1794, et les excès qui suivront annoncent déjà Thermidor et la chute de l’Incorruptible.
Grosse superproduction réalisée à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Des moyens énormes, une distribution internationale prestigieuse et près de six heures de projection au total. A quelques exceptions près, la réalité historique est serrée au plus près.
Cette scène, dont le dialogue réel n’est pas connu précisément, oppose le populaire Danton, promoteur majeur de la Révolution mais généreux et bon vivant (Karl-Maria Brandauer), à Robespierre, intégriste de la vertu (Andrzej Seweryn). Danton et ses amis, dont Camille Desmoulins, montent peu après à l’échafaud, mais leur exécution après une parodie de procès, le 5 avril 1794, et les excès qui suivront annoncent déjà Thermidor et la chute de l’Incorruptible.


Merci.
Je viens en effet de voir l'extrait : c'est du grand Robespierre ; une rectitude morale qui n'a d'égal que sa rectitude physique. Un grand jeu d'acteur aussi...
Bien sûr, il ne faudrait pas résumer Robespierre à ce seul côté sinistre de sa personnalité, mais on ne peut comprendre la terreur qu'il fit régner dans les tribunes sans lui : les députés de la Convention vivait "dans le terreur de la vertu de Robespierre."
Je m'empresse de satisfaire ton souhait : comme la tête de Danton, ça en vaut la peine.
C'est ici : http://www.dailymotion.com/RioBravo/video/4798442
En revanche, dans tous les films que j'ai vu sur la Révolution française, Camille Desmoulins passe toujours pour un benêt qui se laisse entraîné par les uns et les autres, sans trop comprendre le sens des évènements. Même si la vérité historique n'est pas loin, peut-être a t-on trop souvent insisté sur ce côté-là du personnage ?
Concernant les acteurs, je voulais simplement faire remarquer que bien souvent, ceux qu'on nous proposait dans les rôles de Danton et Robespierre au cinéma, quelque talentueux qu'ils fussent, pêchaient par deux défauts : l'absence de ressemblance physique (comme Depardieu dans Danton en 1983) et surtout la différence d'âge. En effet, il ne faut jamais perdre à l'esprit que Danton est mort à 35 ans et Robespierre à 36 ! C'était des hommes jeunes, même pour l'époque ! Or, les acteurs de ce film ne font pas aussi jeunes que ne l'étaient les personnages historiques qu'ils interprètent.