La BCE ne pourra pas rester inactive

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On ne cesse de le répéter : le nouveau ralentissement du rythme d’inflation dans la zone euro a augmenté la pression sur la Banque centrale européenne pour qu’elle adopte jeudi des mesures de soutien en faveur de l‘économie.

D’autant que mercredi Eurostat a confirmé une croissance de 0,2% au premier trimestre.

“Draghi a deux options : soit il ne bouge pas, il ne fait rien et regarde la stagnation continue dans la majeure partie de la périphérie de la zone euro, explique Tom Elliott stratégiste en investissement chez Vere Group. Soit il bouge et je pense qu’il va s’engager dans une direction. A partir de là plusieurs options sont possibles. la plus évidente étant celle de baisser les taux d’intérêt de 25 points de base”.

C’est le minimum que la BCE puisse faire, estiment les économistes.

Les perspectives d’une croissance faible et d’un haut niveau de chômage font craindre une déflation généralisée dans la zone euro qui se traduirait par une stagnation des salaires, une diminution de la consommation et la poursuite de la baisse des prix.

Quand la croissance est faible, la consommation ralentit, les prix baissent, les marges des entreprises diminuent, le chômage augmente, les salaires stagnent, la consommation diminue et ainsi de suite.

Le cycle de déflation est bien connu, l‘économie japonaise, après une vingtaine d’années vient à peine d’en sortir.

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