Les attentats-suicide: un défi pour l'armée et les autorités en Irak

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En Irak, le décompte électoral se poursuit. Les résultats des législatives ne seront connus que dans plusieurs semaines, même s’il ne fait pas beaucoup de doute que l’actuel Premier ministre Nouri Al-Maliki sera reconduit.

Sera-t-il capable de garder l’unité d’un pays en proie aux divisions claniques et confessionnelles. Sera-t-il surtout capable de rétablir un semblant de calme dans le pays ? La tâche est immense, au vu des violences de ces derniers mois.

Pourtant, les forces de sécurité semblent nombreuses, bien équipées et plutôt bien formées. Sous couvert d’anonymat, un soldat explique que l’armée a acquis “beaucoup d’expérience” ces dernières années, et selon lui, “cela permet de limiter la marge de manœuvre des terroristes”.

Mais cela n’empêchent pas les bombes d’exploser chaque semaine, à Bagdad ou dans les autres grandes villes. Les bilans font état de plus de 2000 morts depuis le début de l’année. Cette violence touche autant les civils que les forces de l’ordre.

Notre envoyé spécial à Bagdad Mohammed Shaikhibrahim constate que l’armée irakienne depuis la fin de la guerre, doit faire face à une nouvelle forme de menace : les attentats suicide. “On ne sait pas quand ni où cela peut se produire, dit-il. Mais il ne se passe pas une semaine sans qu’un attentat de ce type ne se produise, faisant de nombreux morts”.

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