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    Jean-Claude Juncker dans les starting-blocks

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    par euronews (en français)

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    30 jours avant les élections européennes, le candidat numéro un des chrétiens-démocrates européens enclenche le compte à rebours. Jean-Claude Juncker en a profité pour rappeler ses priorités : croissance et emploi, politique énergétique, réforme de l’union monétaire et accord de libre-échange avec les Etats-Unis.

    Pour la première fois, les principaux partis européens ont chacun leur candidat à la présidence de la Commission, et Juncker de mettre en garde les gouvernements qui ne voudraient pas jouer le jeu, Londres ayant laissé entendre que ni le candidat socialiste Martin Schulz ni Jean-Claude Juncker n’auraient son soutien.

    “ Le candidat du groupe politique qui sera le plus fort à l’issue des élections au Parlement européen deviendra le prochain président de la Commission. Tout autre scénario ferait du processus démocratique qui est explicitement prévu dans le Traité une parodie “, a lâché le candidat durant une conférence de presse au siège du PPE à Bruxelles.

    Le candidat du Parti populaire européen s‘évertue aussi à dissiper l’image d’austérité qui colle à sa famille politique. Si l’orthodoxie budgétaire reste la règle maison, il parle d‘évaluer l’impact social des plans de rigueur. Et voici ce qu’il répond quand on lui demande s’il redoute d’aller faire campagne dans les pays du sud :

    “ Je rencontre les Grecs lorsque je suis à l‘étranger, je les rencontre lorsque je suis en Grèce. J‘étais au Portugal, à Porto. J’ai discuté avec ceux qui manifestaient contre ma venue, donc je n’ai pas peur des citoyens. Les hommes politiques ne doivent pas avoir peur des citoyens ni l’inverse d’ailleurs. “

    Son tour d’Europe express conduira Jean-Claude Juncker dans les 28 pays de l’Union européenne jusqu’au grand soir du 25 mai.